Billets à lire ou relire!

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Flashback: Célibataire! (2005)

Dernier article, 29 août 2012. Ouain, faudrait bien que je m’occupe de vous! Alors, allons-y d’un flashback du jeune vingtenaire que j’étais en 2005. Ok je viens d’inventer ce mot… c’est moi ou « naire » se rajoute à notre groupe d’âge seulement quand ça commence à » Continuer »

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Petit bonheur matinal

Toum, douloudoum, douloudoudoudoudoudoum, doudouloudoudoudoudoudoudoudoudoudou, toudou, toutouloudoudoum L’alarme de mon cellulaire fait cette chanson. Si on peut appeler ça une chanson. C’est aussi agressant le de lire que de l’entendre. Sinon plus. Surtout à 5h45. Je ne suis pas dans mon petit lit simple. N est » Continuer »

rencontreN

À en perdre connaissance…

*** Vite un nouveau texte pour passer à autre chose *** Reportons nous en début janvier. Êtes-vous capable? Je vais prendre le temps qu’il faut. Toup touloup toup toup… Ok? Bon! C’est vendredi, je n’ai rien à faire. Ça arrive souvent. Je navigue tout bonnement » Continuer »

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Un petit conte de Noël triste

Il était une fois une petite fille exceptionnelle. Une fille d’une infinie beauté et brillante. Une fille qui s’exprime extrêmement bien aussi. Je fais même plus de fautes de français qu’elle mais ça, c’est pas dur! En fait, une fille qui a tous les outils » Continuer »

Flashback: Célibataire! (2005)

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Dernier article, 29 août 2012. Ouain, faudrait bien que je m’occupe de vous! Alors, allons-y d’un flashback du jeune vingtenaire que j’étais en 2005. Ok je viens d’inventer ce mot… c’est moi ou « naire » se rajoute à notre groupe d’âge seulement quand ça commence à faire mal. Trentenaire… ouch!

*****

Je suis en train de danser à la Boite à Marius sur ma chaise comme il se doit sur le hit de l’heure : Célibataire, d’Hugo Lapointe, le frère de l’autre. La chanson vient me chercher parce que t’sais, je suis célibataire. Comme la toune! Qui ne s’est jamais époumoné sur cette chanson dans l’espoir d’accrocher l’intérêt d’une autre personne célibataire dans la place? Personne? Ah bon… pourtant, ça marche! Du moins, marchait.

À la manière de « Bref »

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Bref, ce matin-là j’ai dit à N. qu’elle allait avoir un appel, vers 17 heures. C’était important il fallait qu’elle réponde. Que la dame lui poserait quelques ques- tions et que j’aurais les papiers demain.

Le lendemain soir, elle venu chez moi expressément pour ça.

– Ouais juste ici là, sur la ligne. Tu signes.

Parfois, il faut se laisser…

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Je sais que c’est dur. Tu vas t’en remettre, t’sais.

Je pourrais te sortir plein de belles phrases qu’on dit réconfortantes comme « Y’a juste le temps qui arrange les choses… ça va aller, c’est normal que tu aies de la peine. ». Mais pendant ce fameux temps-là, ça ne doit pas être facile à vivre. Je le sais, je l’ai déjà vécu. Souvent. Je sais de quoi je parle, crois moi.

Tu crois que c’est simple pour moi? J’ai de la peine de te laisser aller. Mais j’y ai pensé longtemps. En fait, j’y pense depuis plusieurs mois… mais une décision comme ça, ça doit être murie longuement. Parfois, la chimie se recrée tout naturellement. Ou pas.

Prière de lire seul(e) à la maison, en sous-vêtement.

prostitue

Comme je suis tranquille par les temps qui courent, je me permets de partager une petite nouvelle érotique d’une lectrice et amie. De plus, il s’agit d’un concours qui lui permettrait d’être publiée dans le magazine Oh!Magazine. N’est-ce pas super! Et pour ce faire, vous devez voter via Facebook pour son texte juste ici en cliquant sur « J’aime » ! Bonne lecture!

*****

J’ai si hâte à ce soir. Je suis fébrile. Être quelqu’un d’autre. Me sentir libre, femme, vivante. Juste pour une nuit.

Il est 20h, mon cadran sonne. Je me réveille complètement allumée à l’idée de ce que me réserve les prochaines heures. Un bon bain chaud et un verre de vin rouge pour réchauffer la soirée, réchauffer tous mes sens. Je dois être parfaite. Mes longs cheveux noirs sentent la vanille, mon corps bronzé scintillent sous l’éclairage tamisée, mes lèvres sont rouges ardents. On doit avoir envie de me manger tout rond. Croquer chaque partie de mon corps avec appétit. Mon corset en dentelle rouge serre ma poitrine volumineuse, mes culottes brésiliennes en dentelles font entrevoir mes galbes de fesse. J’enfile mes talons hauts avec mes jarretelles. J’effleure ma peau, l’envie de me caresser me prend. Mais je ne dois pas être trop gourmande. Pas tout de suite en tout cas.
Je suis fin prête.
Je dois le rejoindre à l’hôtel. 1100 Sherbrooke est, Chambre 603. J’enfile mon manteau et me dirige vers cette fraîche nuit d’automne. Il fait froid, un long frisson me parcoure de la nuque au bas du dos, la nuit sera intense.
Le taxi est là.

-1100 Sherbrooke est s’il-vous-plaît.