Vous mourez d’envie de voir comment a été ma date? Elle aussi en meurt d’envie de voir comment j’ai aimé ça. J’écris le texte après la deuxième date, car la donne a changé entre la première et la seconde. Pas mal.
Bref, rendez-vous au Bistrot à Jojo pour prendre un petit pichet de bière et écouter de la bonne musique. La soirée s’annonçait parfaite. Elle était belle, mieux que ce que j’espérais. J’avais même trouvé un stationnement devant le bar en question. Essayez de trouver un stationnement vous sur St-Denis! Et ce, sans avoir à faire de stationnement en parallèle, manœuvre dans laquelle je suis nul, surtout pressé dans le derrière par les chauffeurs de taxi.
Petit conseil, n’allez pas là pour une première rencontre. Vous risquez de vous retrouver comme nous deux et ne de pas se dire un traître mot à cause de la musique trop forte. Bref, moment plate de la soirée. Moment qui était en fait l’activité principale de la soirée. Je regarde donc mon pichet qui ne se vide pas assez vite et j’ai hâte de partir, car la soirée ne vole pas bien haut.
En bon gars honnête, je lui dis que je suis un peu déçu on discute et on s’embrasse passionnément pendant près d’une heure. Va savoir comment. Et va savoir pourquoi mais je suis totalement sous le charme.
À un point tel que j’en ai des crampes chez moi à ne pas avoir de nouvelles d’elle. Je ressemble presque à la pathétique mais Ô combien mignonne fille dans Laisse tomber il ne te mérite pas, qui regarde son cellulaire aux 2 minutes. Ouin, ça fait deux fois que j’en parle de ce film-là je vais l’acheter je crois!
La nuit d’après, j’ai un message ultra mignon qui m’enlève mes crampes pour au moins la nuit. La nuit subséquente elle m’invite à trois heures du matin à dormir chez elle. J’accepte en m’assurant qu’elle ne souhaite pas que je quitte le lendemain matin, ce qu’elle confirme. Nous avons vraiment juste dormi! Je ne suis pas un gars facile! (ouin, ouin)
Le lendemain, une tout autre fille m’apparut. Pas dans le style une autre mais dans le style sa deuxième personnalité. Je me sentais de trop dans ses pattes le matin. Je me sens très subtilement invité à quitter. Ce que je fis en beau fusil. C’est typiquement féminin de s’ennuyer de quelqu’un et de vouloir le faire partir aussitôt? Que dois-je déceler de ces petites attentions suivies de moment d’indifférence?
Au moins, les crampes sont disparues! La balle est dans ton camp maintenant!
EDIT: À l’heure de poster ce billet, je n’attends plus depuis belle lurette après la balle!
D.









