Monthly Archives: mars 2009

Let’s make slow sex!

Samedi soir au Belmont, j’étais pas mal sur le party. Ce qui implique que j’étais pas mal sur la boisson. Pichet par çi, shooter par là. Même du Sour puss et des amaretto jus de je-ne-sais-même-plus-quoi. Fallait bien que ça soit la fête d’une fille pour que je boive ça! Qu’on m’amène de la téquilla!!

Bref, je ne veux pas vous énumérer tout ce que j’ai bu ou non. Je voulais vous amener dans mon état d’esprit, si esprit il y a. De quoi parle un gars saoûl? De niaiseries vous allez me dire. Totalement faux. Ça parle des vraies affaires et de ses sentiments profonds. De quoi j’ai parlé toute la soirée? De La Chiro. Merde elle me suit même en état second. C’est plus fort que je croyais…

Dimanche midi, à mon réveil, je n’avais qu’une idée en tête: revoir La Chiro le plus vite possible c’est-à-dire, dimanche soir. Elle avait un souper d’organisé chez elle avec une amie mais ça ne semblait pas lui tenter plus que ça alors je l’ai invité à faire un petit mensonge blanc. Un mensonge qui ne fait pas mal. Soit d’inviter joyeusement la convive à quitter vers 20h30 pour me laisser toute la place à 21h. Ne suis-je pas brillant? Ça doit, elle a accepté.

Arrivé chez elle, elle était encore sous la douche. À sa sortie, le même effet que la veille s’est produit. Cette fois par contre, elle était beaucoup moins vêtue. Une genre de jupe très courte en coton faite pour dormir avec une camisole qui moulait sa petite poitrine sans soutien-gorge. Ses cheveux étaient encore humides et elle sentait encore le savon. Mesdames, c’est exactement à ce moment précis que je vous marierais toutes.

Nous nous sommes installés devant la télévision avec une bouteille de Gallo rosé. Je me suis mis à l’aise car je détonnais avec sa tenue légère. Elle dévoilait beaucoup de peau et j’avais envie de la sentir contre la mienne, pas à travers un jeans et une veste. Il n’en fallait pas plus pour que les rapprochements se mettent de la partie sans pour autant dégénérer… pour l’instant.

Plus tard, j’ai eu droit comme j’espérais à un craquage de dos en règle. Et ce gratuitement, bien sûr. Par la suite, nous avons accompagné la bouteille déjà entamée d’un délicieux dessert chocolaté qu’elle nous avait préparé. Pour joindre l’utile à l’agréable, nous nous donnions mutuellement des bouchées ce qui éveille les sens, laissez-moi vous l’dire!

Bon, comme quelques personnes désirent que j’entre plus dans les détails de ma vie sexuelle, voilà ce qui s’est passé. Mais je ne suis pas un écrivain de littérature érotique. Enfin.

Nous sommes allés nous allonger dans son lit. Moi en boxeur, elle en petite culotte brésilienne. Sans chandail. Ses seins, que je savais déjà petits était tout de même d’une rondeur parfaite. J’aime les beaux seins. On me demande souvent si je préfère les gros ou les petits. Je répond toujours les beaux.

Quelques minutes plus tard, le peu de vêtements qui couvraient l’essentiel de nos corps, couvraient à présent le plancher. Après quelque guili-guili en règle, elle m’a fait découvrir le slow sex. J’étais réticent avant car je voyais toujours le sexe différemment, plus intense et rapide. J’avais tord d’associer intensité à rapidité. Je rigolais des autres qui parlaient de leur relations sexuelles en terme d’heures, moi qui avait la sensation du devoir accompli après 30 minutes. Et bien, ce n’est qu’après deux heures, beaucoup de sueurs, de caresses, de regards passionnés que j’ai dû m’avouer vaincu et ouvrir les valves.

Il était tard, je devais me lever tôt et faire une heure de route. Mais j’avais le sourire aux lèvres car j’étais bien. À suivre…

D.

Faire un doublé

Samedi, sur l’heure du souper, j’étais toujours sous le choc de ma rencontre éclair et on ne peut moins surprenante avec la Girl next door. Je me suis dis qu’un petit souper me ramènerais les esprits et qui d’autre qu’une nouvelle rencontre aurait pu me changer les esprits.

Ça tombe bien, une fille très jolie, ajoutée la veille, voulait me voir. Parfois, on n’a pas à travailler trop trop. La balle est lancée et on l’attrape ou non. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que j’ai la mite large. Je n’en manque pas une! Gens célibataires, acceptez les offres. Lâchez-moi le prenage de temps à discuter sur MSN. Osez. Parfois on découvre des perles. Comme cette fois-ci.

Nous l’appellerons La Chiro. Étudiante, un doctorat en chiropratique. Moi qui a souvent mal au dos, en plus. Le meilleur moyen de sauver des frais sur un service est de flirter avec la personne qui les dispense. Vous allez chez la coiffeuse chaque semaine? Sortez avec elle!

Je n’avais que le temps pour un souper. Un bon souper scrap dans une cantine. Rien d’officiel. Je devais partir vite car c’était la fête de Tite-Laine et nous allions fêter ça au Belmont. Belle petite place… enfin, je m’éloigne. Vous voulez de la peau, du flirt et du sexe. Pas du mémérages de sorties.

Donc, on se rejoint devant une église. C’est un spot facile compte tenu qu’elle ne connait pas mon coin. Et si l’envie nous prenait de nous marier ou de baptiser les enfants qu’on aura, ben on est juste devant.

Elle arrive en Mazda 5 ou 3 je sais pas. Disons 4 pour trouver un terrain d’entente. Au travers des vitres teintées, elle a l’air jolie comme sur ses photos. Petite, mince, brune. Quand elle ouvre la portière, la temps s’arrête. Il manque simplement la petite musique et le gros plan sur ma gueule qui tombe et qui bave. Et l’escalier. Il faudrait qu’elle descende un escalier au ralenti mais elle est stationnée juste à côté de moi. La musique ne joue que quelques secondes dans ma tête qu’elle a déjà ses fesses posées dans mon auto.

Nous sommes allées dans une cantine. Cantine qui porte un vrai nom de cantine. Ma Cabane. Plus cantine que ça, ça s’appelle La Bécosse. Mais là, on irais peut-être pas y manger. Pas très chic. Je l’aurais amenée au Mcdo mais dans les villages, il n’y en a pas. Ne vous inquiétez pas, j’ai le sens du goût. Nous avons mangé un potage de patates rôties coupées en bâtonnets dans une sauce brune maison recouvert de fromage. Leur spécialité.

Après s’être embrassé passionnément dans mon auto, je suis partit le cœur léger. Je ressentais une sensation qui ne m’arrive que très rarement. Merde! Cette fille me fait quelque chose! Je me suis mis à lui chercher des défauts. Faut bien qu’elle en ait un ou deux. Elle a une petite voix gênée, parfois c’est tannant. Ah oui, un gros défaut, elle habite Port-Joli quand elle ne va pas à l’école. Jamais je n’irai vivre là! Les relations à distance sa passe mais pas la Distance. Avec un grand D.

Faut savoir se faire l’avocat du diable parfois! Mais Dieu qu’elle embrasse bien! (Champs lexical religieux ici, applaudissez-moi) Dossier ouvert!

D.

Avoir une girl next door

J’ai toujours rêvé d’avoir une girl next door. Vous savez ce genre de fille coquine qui vous apporte beaucoup sur le plan sexuel et qui n’habite pas loin de la maison.

Sans trop comprendre encore, j’en ai maintenant une. Et quand je vous dis proche de la maison, elle habite à trente secondes à pied de chez moi. Elle habite tellement proche que c’est plus long se rendre chez elle en auto.

J’ai rencontré la Girl next door cette semaine sur Doyoulookgood. Une fille qui semblait très chouette. Enfin, chouette dans le sens qu’elle me turn on. Samedi après-midi, nous discutions tout bonnement, quand le sujet du sexe a été mis sur table. Je ne me souviens pas de la conversation exacte mais ça ressemblait en résumé à ça:

- Alors tu aimerais donc coucher avec moi?
- Bah… ouais pourquoi pas t’es mignonne!
- Ok let’s go viens-t-en!
- Ok je me lave et j’arrive!

Et là, je suis un peu sous le choc. Parce que ça s’est vraiment passé comme ça. C’est une première pour moi. Une fille pratiquement inconnue qui s’offre d’elle-même pour coucher avec moi. J’ai déjà couché avec une fille le premier soir mais pas la première heure. Je me trouve un peu dirt, non?

C’est un peu bizarre. Elle est très gênée. Dans la mini ballade qu’on a fait avant de mettre le plan à exécution, elle a pratiquement juste rit ou dit oui et non. Comment une fille si gênée peut s’exhiber si rapidement? Enfin, on va se revoir souvent je crois.

- Dring, dring
- Viens-t-en!
- Ok, je suis là dans une minute gros max!

J’aime ça!

Une autre chose que je me réjouis: Son frère est un con et on ne s’aime pas. Donc je pourrai lui dire: Et ta sœur, je la baise!

D.

Les trucs du Summum Girl – Part II

Suite de mon spécial Summum:

Truc #2: L’importance de la photo
Notre esprit de consommateur nous pousse à acheter les objets qui attirent notre attention. Un tailleur à 150$ sur un joli mannequin est bien plus alléchant qu’une simple description écrite de ce fameux tailleur. Côté séduction, le visuel a aussi la cote. Alors, si montrer votre binette au monde entier ne vous dérange pas, choisissez des photos qui vous représentent bien. Selon vos choix d’images , vous attirerez les types de mecs en conséquence. À mon humble avis, les bikinis, les décolletés et les positions aguichantes attirent davantage les internautes, mais leurs attentes seront-elles les mêmes que les vôtres? Outre les courbes féminines, votre charme peut se refléter dans votre regard, votre sourire et votre apparence en général. Ne mettez jamais des photos qui pourraient vous causer du tort. On ne sait jamais sur qui vous tomberez : un patron, un client, votre frère ? Alors, gardez vous une petite gêne.

On va mettre les choses au clair. Quand vous faites des moues affreuses sur vos photos pour avoir l’air branchées et cool sachez que ce genre de photos a été à la mode pendant 3 mois en 2004. C’est maintenant finit! Si la moue vous vient trop facilement essayez d’avoir l’air dans un contexte amusant. Pas de l’auto-posage (dite pose émo) seule dans votre chambre à coucher.

De plus, n’abusez pas des photos avec les logos de clubs bling bling (Pink, Millenium, OD) dans le coin. Une, ça passe mais on ne veut pas savoir que le photographe vous cherche chaque vendredi car votre décolleté fait monter l’affluence sur le site du club en question.

Souriez, c’est la clé! Je ne veux pas rencontrer des airs bête et vous non plus! Non?

Technique de drague de gars #1: Al Anon
Communément appelée la technique anglophone. Il prend suffisamment d’alcool pour anéantir ses inhibitions et son égo avant de se lancer à la chasse à courre. N’ayant plus peur du ridicule, il commencera par draguer les plus belles, en descendant la liste. Au pire, si ça ne fonctionne pas, il pourra dire qu’il ne se souvient de rien. Étrangement, cette technique fonctionne plutôt bien… mais surtout avec les jeunes anglaises, qui utilisent une technique similaire. P.S : S’il vous approche à 15 minutes de la fermeture, changez de look pour votre prochaine sortie.

En tout cas, je ne comprend pas trop le nom de la technique mais c’est ça qui est écrit dans la revue. Je vais vous dire que ce n’est pas vraiment une technique. C’est du désespoir. Quand un gars est en manque, il serait prêt à tout pour baiser. Même jusqu’à aller à Québec avec une fille qui ne lui donnera finalement rien. Enfin, je m’éloigne! Bref, jeunes hommes en manque, si vous ne voulez pas avoir l’air fou dans un bar, détendez-vous en utilisant la masturbation avant une sortie dans un bar. Ça pourrait vous aider à vous concentrer sur l’essentiel et vous évitez de vous réveiller avec la toutoune à la peau grasse dont personne ne veut.

Ceci dit l’alcool c’est bien pour se donner du guts mais pas trop non plus pour trop vous en donner!

D.

Pis? Rien!

Je pense que je commence à virer fou. Le manque de sexe commence à me ronger par en-dedans. Hier, le scénario qui se dessinait laissait présager les pires folies sexuelles… et puis non! Elle a chokée… ou moi je ne sais pas. En fait, on n’a rien fait.

Nous nous sommes loués deux films d’horreur, Quarantaine et Mush. Avec un bon porto, on l’avait acheté lui, pas loué. J’ai l’air frais chier de boire du porto. Ça donne l’air. Pas la chanson. Je ne connais pas ça. Ça fait juste plus fancy que de boire de la bière ou de la piquette. Parfois, c’est chouette se donner des airs.

Bref, je suis assis à côté d’elle sur le sofa. Le sac de chips Ruffles assaisonnées – les meilleures – entre nous comme si c’était notre enfant qu’on protégeait. Je ne peux user d’aucune tactique subtile pour me rapprocher sinon j’écrase notre fils. Si j’enlève le sac et que je me colle contre elle c’est aussi discret d’une brique dans la fenêtre.

Au deuxième film, il y a eu quelques rapprochements. Je me sentais aussi gêné que si j’avais 17 ans avec mes techniques nulles. Je passais mon temps à faire semblant que j’avais peur alors que elle, elle ne faisait pas semblant. En gentil garçon, je me suis approché et nous sommes restés collés jusqu’à la fin du film, soit un gros 20 minutes.

Après le film, vinrent les bâillements habituels de la fille qui n’a pas envie de plus. Bâillements qui pointent discrètement vers la porte que j’ai pris.

Bien rivé au cadrage, j’ai laissé la porte en place en partant une fois de plus les mains vides et les testicules pleines.

D.