Monthly Archives: mai 2009

Coït interrompu

Les temps sont durs dans le monde de la date, du moins, de mon côté. Je n’ai pas daté depuis la semaine dernière lors de mon Super Mercredi de double dates. Depuis, rien. J’ai même à peine reparlé aux deux personnes en question. Val aime encore son ex et La Frisée est occupée 7 jours sur 7. Disons que les deux dossiers ont autre chose à faire que de voir un gars qu’elle connaisse à peine.

Mais hier, une fille que je vois de temps à autre, amicalement et sexuellement, m’a écrit sur MSN:

- Hey je suis chez ma mère en fin de semaine et elle travaille de nuit, donc tu passeras si tu veux!
- Oui je le veux.

Et me voilà donc, samedi soir en direction de chez elle. En short et en sandale rien de moins. Trop paresseux et encore sur le lendemain de veille pour daigner m’habiller convenablement. De toute façon, avec elle, c’est déjà acquis.

Arrivé chez elle, on passe à la chambre et laissez-moi vous dire que des short ça s’enlève mieux que des jeans! Bisous, bisous, michouches, caresses. Capote en place je m’apprête à aller au chaud quand…

- Allo???

Merde, sa mère ne travaillait pas? Et là, quand on est sur les nerfs, on dirait que tout notre linge disparaît. Je me suis donc retrouvé caché dans une chambre en short sans chandail à prier que sa mère ne monte pas tout en cherchant quoi répondre à un éventuel:

- Que fais-tu là torse nu?
- Euhh, fait chaud, non? Mon chandail pique.

Ce moment n’est pas arrivé, car elle est repartie. Heureusement. Mais le condom tout ratatiné sur mon sexe débandé me rappelait que je resterais sur mon appétit.

D.

Trop boire

Lorsqu’on boit trop le vendredi et qu’on a 26 ans, on doit mettre tout projets de date pour le week-end sur la glace. Trop dur de s’en remettre.

Pas facile d’être vieux… De retour en action possiblement dimanche soir!

D.

Parlant de come-back… La Danseuse

Un peu décalé dans mes histoires, j’en conviens, mais mardi soir, j’ai vu, La Danseuse. Ouf ça en fait de la virgule. Overdose de ponctuation. Je reviens je vais aller me faire vomir. Bon voilà qui est fait. La Danseuse, oui!

- Allo, je fais rien, tu viens tu me voir?
- Oui

Tsé, quand c’est pas compliqué! Et dieu sait que les moments pas compliqués avec elle sont une denrée rare, alors j’en profite quand ils passent!

Avec elle, c’est du flirt constant. Même quand on parle de température, on se cruise. « Faut beau dehors! Oui oui comme toi! Fait chaud… comme toi au lit! ». Bon pas aussi quétaine, mais presque. Cette fille est de plus en plus belle au fur et à mesure que je la vois. Elle a un corps de danseuse de baladi incroyable. Ses cheveux sont courts et ne sont jamais peignés. Ou peignés de façon à ce qu’on croit qu’elle vient de se réveiller. Mais c’est beau. Sur elle, c’est beau, n’essayez pas ça à la maison. C’est une pro.

Nous sommes allés manger au Normandin, et elle m’a fait manger mon dessert en faisant le petit train ou l’avion. Mignon? Non quétaine. Mais quand on veut, le quétaine est mignon. C’est relatif. C’est Einstein qui me l’a dit.

En allant la reconduire chez elle, on s’est embrassé. On s’embrasse vraiment bien. Tranquillement, doucement. En laissant monter le plaisir du baiser. Plus amusant que de se faire attaquer la bouche en profondeur par une langue gluante et sans expérience. Avec elle, chaque baiser est un « Je te veux dans mon lit » écrit en grosse lettre.

Mais ça ne débouche pas. On se voit une fois par 3 mois. Elle change de plan de vie comme d’autre change de petite culotte. On parle ici des gens propres qui les change quotidiennement. Il y a un mois elle m’a dit qu’elle avait enfin quitté Montréal, cette ville laide selon ses mots. Mardi, elle me disait qu’elle y retournait puisque qu’elle se sent chez elle uniquement dans la métropole. Elle s’est inscrite à l’université. Dans un mois ça va être autre chose.

Mais c’est amusant, j’ai l’impression de ne jamais dater la même fille… mais c’est toujours La Danseuse.

D.

Le xième come-back de l’Ex

Remontons dans un passé lointain. Samedi. Dernier là. Nous sommes allés au Café Campus, ma source de plaisir, Morsure, Tite-Laine et moi. Soirée classique, bières, shooters, et poutine chez La Mère. Très saoul sur la route du retour, Morsure me subtilise une fois de plus mon cellulaire et décide que toutes les personnes présentes dans ma liste de contacts mérite de se faire appeler à 3 heures du matin.

- D. j’appelle-tu ton Ex?
- Mauvais idée!
- Je l’appelle pareil!
- Bel épais

Dring dring. Allo c’est Morsure tu te souviens de moi bla bla bonne nuit là. J’imagine qu’elle a dit Allo??? et Hein pourquoi tu m’appelles dans la nuit, cr?%$ de cave. L’histoire ne le dit pas.

Dimanche, je reçois un texto d’elle.

- Ouin vous aviez du fun hier!
- Oups, oui désolé…
- Non c’est pas grave… quoi de neuf?

Et s’en suit une discussion textuelle de 2 jours. Jusqu’à ceci:

- Faudrait faire de quoi là bientôt, se revoir genre!

Notez ici que j’ai entendu cette phrase maintes et maintes fois depuis ma rupture avec elle sans toutefois qu’elle ne passe de la parole aux actes.

Les ex, bonne ou mauvaise idée de renouer contact avec eux? Elle a un chum. Et elle a un sex appeal fou sur moi, pauvre petite victime. Ça pourrait tellement mal tourner. Cocufier celui qui me l’a volé! Exciting comme on dit!

Que faire! Je veux vous entendre, plutôt lire, sur ça!

D.