Monthly Archives: juin 2009

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J’ai été actif sur la date ce week-end. Après la perte prématurée de Mary, j’ai du rattraper le temps perdu. Je crois que j’ai voulu y’aller trop vite pour me prouver qu’après deux semaines de ramollissement je pouvais encore faire des miennes (si on peut dire faire des siennes j’imagine que des miennes ça se dit). Je ne reviens peut-être pas du Vietnam pour employer l’expression bien connu de Marc Boilard mais disons que je reviens de Greenfield Park.

Donc, j’ai rencontré une fille vendredi soir et une autre dimanche (en fait je viens tout juste d’y revenir). J’ai vu Val aussi mais je vous raconterais quoi? Qu’on a baisé alors qu’il faisait vraiment chaud et humide dans sa chambre. Et bien voilà, je l’ai fait. Le film était bon alors je me suis pas donné à fond avec elle. Je ne voulais rien manquer. De toute façon, elle est déjà folle de moi. Je pourrais faire des sudokus pendant qu’elle me suce et elle me pardonnerait le lendemain.

J’en étais où déjà? Les deux filles!

La première faisait des tests sur des animaux, qui, selon ses dires, rencontraient tous leur destin tragique au bout d’un mois. Triste. D’autant plus qu’elle ne voulait pas coucher avec moi. Et ses deux chiens passaient avant tout. Freak.

La deuxième, sortait d’une relation et faisait des derbys de démolition. Est-ce mon genre? Besoin de répondre? Non!

Définitivement, je vais prendre mon temps à l’avenir. Mais je veux tellement servir mon public assoiffé d’histoires complètement folles.

C’est à cause de vous tout ce qui m’arrive… vous me faites honte!

Bon pas tant que ça, après tout!

D.

Exit Mary

9h30. La sonnerie agressante de mon cellulaire qui sert de réveille m’annonce que c’est l’heure de me lever. Avec ce type de sonnerie, on ne peut faire autrement que d’ouvrir les yeux. Encore un peu détruit de ma veille, la chaleur n’aidant certainement pas mon état lamentable. J’étais dans mon lit à flâner. Retourner travailler après un congé aussi petit soit-il, n’est jamais bien plaisant.

La routine habituelle veut que je regarde si j’ai des messages texte ou des courriels, allez donc savoir pourquoi car mon ordinateur est à 2 mètres. Si la routine le veut et bien je le fais. On ne change pas ça. C’est d’ailleurs la définition d’une routine.

J’avais un message de Mary. On s’était dit dimanche soir après une deuxième soirée intense à s’embrasser que nous allions nous revoir probablement jeudi. Elle avait sûrement une magnifique offre à me faire. Et bien non. Je n’ai pas trop le sens du punch. Vous imaginez déjà ce qu’il contenait j’en suis certain.

En résumé ça ressemblait à: Bla bla bla on est différent, bla bla j’ai réfléchi, yo on se voit plus ça ne me tente plus, bla bla bla bonne chance désolé.

En gros ça sonnait plus: Je suis une poule de luxe, pok pok pok (bruit de poule) j’aimerais que tu payes toute mes activités, pok pok pok, car je suis belle et donc poule, pok pok pok, et un gars ça paye tout et avec le sourire pok pok pok. Tu n’es pas comme ça pok pok pok.

Je ne vous avais pas parlé encore de son côté poule. Madame voulait que je prenne toujours la facture, pas une fois de temps en temps pour faire plaisir, mais TOUT LE TEMPS. Et avec le sourire parce que dans la vie, ça fait toujours plaisir de payer, et surtout, puisqu’en 2009 ça doit marcher comme en 1950.

Je vous relance là-dessus… pourquoi je devrais travailler pour gagner un salaire pour elle et moi alors qu’elle ne travaille que pour elle?

Non-sens! Je ferme la shop de l’amour pour l’été. Vive la shop du sexe. Justement, y’a pas une fille de shop qui lit ici? Message subtil avec un clin d’œil!

D.

Bonne St-Jean!

Je vous écris un peu en mode lendemain de veille. Un lendemain de veille qui risque de se faire sentir deux jours vu la quantité de bière et de rhum and coke (ainsi que des uppercuts et quelques puffs de marijuana prises ici là de personnes inconnus trié sur le volet). Il y a l’âge aussi. À 26 ans, je devrais arrêter de m’entêter d’aller là. Je devrais m’en tenir aux fêtes familiales ennuyantes avec des groupes has-been qui jouent jusqu’à 23 heures au lieu d’aller à Québec. Plate mais socialement plus responsable.

Tout a débuté dans notre chambre d’hôtel. Je me suis mis quelques bières derrière la cravate pour atteindre un seuil respectable de dégaine. Comme Cath, je me suis rasé… tsé, vous savez où, au cas où une jolie fille chaude – dans les deux sens – me ferait une fellation quelque part sur les Plaines. Fait vécu il y a 5 ans. Mémorable la fille tirait tellement que j’ai marché en cowboy toute le reste de la soirée. Alors je peux rêver. Après ma douche, en m’essuyant, ma serviette immaculée était tachée de sang. Règle numéro 23: Ne jamais vous raser saoul.

Sinon, la soirée était magnifique. Il y avait Val qui m’a appelé et texté au moins 32 fois. J’ai fini par lui donner rendez-vous quelque part et on s’est échangé quelques frenchs qui goutent l’alcool. Un peu dégoutant. Ça valu la peine, elle ma donné le reste de son alcool car elle devait quitter. Je ne sais pas ce qu’il y avait dans l’air hier soir mais A. aussi m’a texté en mentionnant, et je cite, qu’elle avait envie que je la baise sauvagement. Ça va un peu mal à 3 heures de route. Il ne manquait que Mary. Je vous en reparle de elle. Ne lui dites pas… ce qui se passe sur les Plaines, reste sur les Plaines.

Nous nous sommes aussi fait des copines française dont une que j’ai flirté gros comme la Tour Eiffel. J’ai pris son courriel. On ne sait jamais. Elle était vraiment petite et mignonne. Gênée aussi je crois. Je pense lui avoir plu. Ou pas. Un gars sur la boisson croit parfois un peu trop à ses chances.

Loco Locass, excellent. Omnikrom et El Motor que ne connaissait pas vraiment, aussi. Et puis Yann Perreau, en invité surprise. Wow. Une température magnifique et la chanson Beau comme on s’aime (voir vidéo dans la barre à droite), c’était parfait. Je pointais même une jolie pendant le refrain. Je l’aurais mariée.

Elle n’a pas mordu à l’hameçon. Dommage.

D.

Coït interrompu II

La vengeance est douce…

Hier soir, mon beau-frère et ses amis baraqués comme des armoires à glace et qui parlent fort, m’ont demandé d’être surveillant avec eux dans un après-bal de finissant. Bof. Moyennant une rondelette somme? Ok, je veux!

Et moi, je prends ça au sérieux. Donnez-moi une lampe de poche et un walkie-talkie et je me prends pour James Bond. Bon, on ne la jamais vu avec une flashlight et son walkie-talkie était intégré dans sa montre mais la technologie ne nous le permettait pas hier soir. Que voulez vous?

Le site de l’après-bal était sur une genre de pourvoirie et il y avait différent chalet donc les porte ont été laissé ouverte car nous préférions que les jeunes ouvrent les portes plutôt que de les défoncer. Mon travail consistait à faire la ronde de ses dits chalets de m’assurer que personne ne montent sur les perrons ou soient à l’intérieur.

Vers 3h30 du matin, alors que l’alcool rendait les jeune comme de véritables bêtes de sexe assoiffés, je me suis approché d’un chalet. Sans rentré, j’ai dirigé la lumière de ma lampe dans l’un des chambres pour y voir un pied. J’appelle mes collègues dans la radio.

- Bib-Bib, Nous avons une intrusion de chalet!
- Bib-bib, Ah ouin, lequel?
- Bib-bib, Le troisième… ça l’air passionné leur affaire… je rentre!
- Bib-bib, Ok!

Toc toc…

- Y’a tu quelqu’un?
- …
- Ok, si y’a personne j’avance…
- Ok ok, ya du monde…
- Correct t’as 3 minutes et tu feras ça chez vous mon grand!

- Bib-bib, Coït interrompu les gars!
- Haha!

D.