Monthly Archives: juillet 2009

Harry Potter est aphrodisiaque

Depuis une semaine je parle régulièrement à un nouveau dossier. Un mini dossier. Pas que l’intérêt est minime. Au contraire. Elle est toute petite. Même pas 5 pieds. La petite Dé, qu’on va se dire entre nous.

Après plusieurs reports de rencontres (oui oui déjà plusieurs en même pas une semaine), elle vient me voir sur MSN en me demandant si je suis libre lundi soir. Ma soirée venait tout juste d’être planifiée. Gym, tennis et piscine. Un gars sportif. Sporadiquement sportif. Je lui ai dis que oui mais seulement à compter de 22h30. Elle a accepté. Moi qui s’attendais à un autre refus.

- Je t’appelle à 22h15!
- Parfait!

Après ma soirée de sport à laquelle un jog d’enfer (pour moi, environ 5 minutes) a été ajouté, je n’avais toujours pas eu de réponse à 22h20. Quel retard! À 22h25 mon téléphone a sonné.

- Ça marche toujours?
- Ouais!

Elle était mini à souhait la petite Dé. Jolie aussi dans sa petite robe d’été. On a marché un peu dans les rues. La ville nous est inconnue à tous les deux. Je n’y vais jamais et elle, elle y est nouvelle. On s’est assis près d’une fontaine et on a parlé. Petite la fille oui, mais un entregent et un charisme de fille de 6 pieds. Hyper allumée. Et moi, ça m’allume.

Comme il commençait à faire froid à l’extérieur, elle m’a proposé d’aller chez elle. On a écouté Harry Potter. Le premier. Non je n’ai jamais vu ça encore. Je viens d’arriver sur la planète. Écouté est un grand mot, par contre. On a mis le film sur pause à la trentième minute. Trop belle, trop assise près de moi, je ne pouvais pas faire autrement.

Et on s’est amusé comme ça. Avec la chimie de deux personnes qui se connaissent depuis longtemps. Pendant trop longtemps pour quelqu’un qui travaille le lendemain mais de manière trop parfaite pour que j’en tienne rigueur. Le sourire aux lèvres, les yeux qui roulent. Comme dans les films d’ados qu’on écoute en cachette.

Sur le seuil de la porte à mon départ, nous nous sommes pris dans nos bras. Mon menton sur sa tête et celle-ci contre mon corps. À ce moment précis je savais qu’elle ne ferait pas que passer dans ma vie. Et elle m’a dit:

- J’ai vraiment passé une belle soirée
- Ouais, moi aussi. Vraiment.

Je l’ai embrassé et j’ai quitté en ayant préféré qu’il ne soit pas 3h30 du matin.

D.

Weekend « trop » amusant

Désolé pour ce long délai sans texte. Écoutez, j’ai passé le weekend le plus amusant de ma vie! Je vous raconte? Oui oui, je vous entends d’ici tellement vous êtes excités, espèce de voyeurs!

Vendredi:
- Travailler
- Dormir
- Chercher toute la soirée où on allait sortir. Finalement à 9h45, nous avons un plan convenable, je file dans la douche, je me mets beau. Lorsque j’étais fin prêt le tout à été annulé.
- Aller au cinéma avec une amie voir De Père en Flic. Amusant, mais pour un vendredi, on repassera!

Samedi (le meilleur de ma vie)
- Chatter avec de pures inconnues qui ne veulent pas me voir.
- Aller au gym 30 minutes parce que je suis trop lâche.
- Dormir, parce que 30 minutes de gym ça épuise son homme!
- Devant tant d’efforts déployés en si peu de temps, je me gâte et je vais me chercher un 12 pouces au Subway. Poulet grillé avec sauce sud-ouest. Un classique.
- J’ai passé du level 22 au level 23 sur mon jeu en ligne, Shaiya. Un vrai de vrai geek.

Dimanche commence et ça ne s’annonce guère mieux. Comme dirait Charlie Brown: Hey misère!

Amenez-en des weekends comme ça! Sur mes 200 lecteurs quotidiens, il doit bien y avoir une célibataire pas loin de Montréal! Je serais dû là! dateurenserie@live.fr! Et n’oubliez pas de m’ajouter sur Twitter!

D.

Méli-mélo du jeudi

Ah les mélis-mélos! Ces petits billets qui ne veulent rien dire. Qui ne veulent que préciser certaines petites choses. Et qui démontre un manque d’intérêt pour l’écriture. Mais comme je vous aime!…

Ma date de lundi
Et bien vous aviez raison, j’étais dans la friend zone et je lui ai donné son congé. J’ai déjà plein d’amis, je ne les négligerai pas pour une nouvelle qui perd tout intérêt lorsqu’on enlève les possibilités de rapprochements. Out!

Mon Ex
Elle m’a texté samedi dernier. Elle veut faire tous les festivals de Montréal avec moi. En lui demandant ce qu’on allait faire rendu à l’automne elle m’a répondu qu’on irait aux pommes. Comme c’est romantique!

Un heureux come-back
Octobre 2005. J’ai vu une fille à qui je parlais depuis que j’ai 18 ans. Donc 2000. Coup de foudre intense mais ça n’avait pas fonctionné (ça ne date pas d’hier, hein?). Août 2007. On soupe ensemble. Elle est tellement belle, petite et ses petits seins ont l’air immenses et parfaits sur elle. Je suis un gars, j’aime les seins. Elle m’a récrit cette semaine, elle veut me revoir. On va voir, faut le prendre à la légère, surtout au rythme que l’ont se voit!

Val
Elle a passé tout son dimanche à m’envoyer des photos d’elle en bikini sur la plage en pensant que je serais allé la rejoindre. Pathétique. J’y suis allé. Non c’est faux.

La Fille qui a 18 ans
On se parle de moins en moins. C’est surement mieux. Elle est toujours occupée. J’ai pas plus envie que ça d’elle mais je ne veux pas non plus qu’elle s’éloigne. Diriez-vous que je suis fou?

Vouliez-vous des nouvelles de d’autres personnes?

D.

Les conditions gagnantes mais…

Certaines personnes diront que je me plains le ventre plein (homonyme agressant) et d’autres me comprendront mais je n’ai pas eu un semblant de vie sexuelle depuis 2 semaines. Je trouve ça pathétiquement long. Je sens la rouille envahir mes hanches et mes doigts. C’est un cas d’urgence. J’ai peur de plus savoir comment faire. Ou même… de ne plus jamais avoir envie de le faire. Avec le temps, on doit oublier comment c’est bon.

Lundi, j’ai senti mon calvaire s’achever. J’ai daté. Oui oui, une vraie fille. De 23 ans là. Je l’ai rencontrée sur Monclasseur. Nous étions supposés d’aller prendre un verre mais ça s’est transformé en soirée film dans son unique sofa 2 places. Pas de coloc chez elle. Bref, le scénario idéal pour que je puisse enfin avoir une qualité de vie acceptable qui comprend de la nourriture, un toit et du sexe. Et comme vous le savez tous, le troisième élément me manque. Je vous avais dis qu’elle avait acheté de la bière? Et bien, il y en avait. Ça ne pouvait pas être plus clair.

Homme + Femme + alcool + appartement désert = sexe. C’est Einstein qui l’a dit. Dans son livre-là. Je ne sais plus lequel. L’avant dernier. C’est ça.

Le film est drôle. Je ne sais pas le titre mais ce sont deux gars qui purgent une peine dans la collectivité à aider des enfants bizarres. Et ils finissent par s’attacher à eux. Classique. Aussi classique que de se rasseoir plus proche de la personne sur le divan chaque fois qu’on a à se lever. Je l’ai fait jusqu’à ce que je sois assis sur elle. Presque. Le message était on ne peut plus claire. On s’est collé pour le reste du film.

Quand le film s’est terminé, je me suis levé pour aller à la cuisine et je me suis rassis plus loin d’elle. J’ai attendu qu’elle se rapproche d’elle même. J’étais donc sûr à ce moment qu’elle avait un intérêt et qu’elle ne s’était pas sentie forcé de le faire auparavant. Je me suis donc approché pour l’embrasser…

- Non, je n’ai pas vraiment envie…

Quoi? Sincèrement, je ne comprends plus la femme! J’ai regardé l’heure sur mon cellulaire et je lui ai dit que je travaillais tôt et que je devais partir. Sur le seuil de la porte, elle m’a serré dans ses bras en me proposant l’idée saugrenue d’aller camper ce weekend.

Est-ce qu’elle n’avait pas envie de ça le premier soir ou bien je m’embarque dans une friend zone moi là? À suivre…

D.

Homme saoul à la chasse

Hier j’étais chez un ami qui est en couple pour un BBQ. Sa blonde avait emmenée une amie qui est aussi en couple. Pour l’occasion j’étais avec L’Inuit. Ma blonde de service de retour de son long périple dans l’Ouest. Quelques bières enfilées une après l’autre, nous voilà saouls et moi , pris avec une terrible envie de baiser. Une terrible envie qui me ronge depuis 2 semaines. Plus même vu que ma dernière avec Val était nulle.

Ce n’était surement pas à cette soirée – fort amusante tout de même – que nous allions trouver chaussure à notre pied. Chaussure étant une femme. Le pied étant… c’est ça. Nous décidons donc, l’Inuit et moi, de partir à la conquête de la poule. Il est déjà une heure du matin, elles doivent toutes avoir hâte que j’arrive. Je rencontre la Jeune fille de 18 ans. Elle me parle un peu mais semble visiblement mal à l’aise de me voir dans un lieu public et elle s’en va. C’est la seule fille que je connais dans ce bar. On transfère donc dans un autre bar où les filles sont plus vieilles donc, par le fait même, plus difficiles. Dommage, car à une heure du matin, pas le temps de s’attaquer à des dossiers de longue haleine.

Le bar est pratiquement vide. Il y a autant d’hommes que de femmes et celles-ci semblent toutes avoir la mention « Réservée » au-dessus de leur tête. Si elles l’ont encore. Je m’accote donc au mur à l’extérieur, bière à la main, à pleurer à chaudes larmes avec mon fidèle compagnon en pensant à quelle vidéo sur Youporn je vais regarder avant de dormir. Soudain, une jeune fille facile que je connais marchait dans la rue et m’aperçu. Remarquez ici l’utilisation du passé simple que je déteste et que je vais cesser d’utiliser.

Donc, elle change sa direction et vient nous rejoindre sur la terrasse. Ça y’est je score ce soir. Mais quelque chose avait changé dans son visage. Il y avait des genres de galles ou de boutons. Je ne sais pas trop c’était quoi, il faisait noir. J’étais saoul alors je n’en ai pas vraiment tenu rigueur. Je pensais et je voyais qu’avec ce qui me sert d’outil reproducteur. Comme à peu près tous les gars. Osez l’avouer.

L’Inuit, qui voyait que je flirtais long comme le bras a feint une fatigue pour nous laisser seuls. Un vrai chum. Rendus chez moi après une courte marche, on s’est mis à discuter dans ma cour. L’éclairage des lampadaires amplifiait ses plaies dans son visage et… ses bras. Je n’osais même plus imaginer où il pouvait y en avoir d’autres. C’était repoussant, je vous jure. Je devais reculer mais je ne pouvais pas lui dire qu’elle me répugnait. La solution apparue comme sur un plateau d’argent.

- En passant si je rentre chez toi, je suis dans ma semaine, attends-toi à rien. Mais je sais que je vais avoir le goût donc c’est peut-être mieux pas
- Tout à fait oui. Bonne nuit!

Dieu m’aime. Mais si tu m’aimes, emmène-moi donc quelqu’un de potable!

D.