Monthly Archives: octobre 2009

Flash-back: Ma première blonde – Part II (2000)

Je suis en petite boule, recroquevillé sur moi-même. Il fait noir et j’ai vraiment peur. Je respire faiblement pour ne pas que l’ont m’entende. Je suis en jeans mais je ne porte pas de chandail. Je n’ai qu’un bas. Le reste de mon linge à été lancé à la hâte dans le garde-robe dans lequel je me cache. De l’autre coté de la porte, ma blonde sans chandail non plus, est sous ses draps et discute avec sa mère qui est arrivée beaucoup plus tôt que prévu.

Je fais quoi si elle m’entend et qu’elle me découvre dans ma cachette de fortune? Un sourire? Allô! Comment allez-vous belle-maman! C’est à grands coups de pied au derrière qu’elle m’aurait souhaité la bienvenue dans la famille! En plus, je commence à me tortiller… j’ai envie de pisser! Rien pour aider à mon problème! Faut pas que je bouge.

Elle est finalement partie. Je suis allé rejoindre celle qui fait battre mon coeur pour poursuivre là où on en était. Pour la première je touchais une fille. Des seins, son entrejambe. C’est beau des seins. Pas mal plus que dans Bleu Nuit à feu TQS. Moins gros mais on peut les toucher. Mais elle, elle ne me touchait pas. Elle avait 15 ans, c’est comprenable. J’avais envie par contre. J’imagine que c’est meilleur que de le faire soi-même. Champion Canadien de la masturbation chez les moins de 18 ans, j’avais quand même hâte qu’on s’occupe de moi.

Vers 1h du matin, j’ai dû partir. Mais pas question que je le fasse par la porte. Beaucoup trop risqué. Je ne voyais qu’une solution: aa petite fenêtre. De peine et de misère, à l’aide d’une chaise à roulette car elle était au sous-sol – risqué oufff – je me suis glissé par le petit espace. Non pas sans faire de bruit. Je me suis penché vers la fenêtre, elle est montée sur la chaise et on s’est embrassé.

- Je t’aime!
- Moi aussi, je t’aime!

La première neige avait déjà recouvert le gazon. C’était le soir des premières. Espérant que mes pas dans la neige soient recouvert au lendemain. Pour ma part, j’étais un homme. J’avais vu une fille nue et ce n’était pas aux danseuses! L’excitation beaucoup trop grande pour un homme de mon âge, j’ai marché en cow-boy tout le long de mon retour avec une sorte d’envie d’éjaculation agaçante.

Cow-boy agacé mais, cow-boy heureux.

D.

Flash-back: Ma première blonde (2000)

Reculons dans le temps pour un premier flash-back. Ne vous inquiétez pas les histoires actuelles de dates reviendront… il y en a juste pas ces temps-ci. C’est là vie. Mais je ne manque pas de contacts sur mon MSN, rassurez-vous. Les rencontres ne viennent simplement pas.

Je vous parle de ma première copine. C’est « première » pas mal toute au fond. Première blonde, premier câlin, premier « tennage » de main, premier baiser, premier taponnage. Pas LA Première Fois par contre, faudra attendre plus tard.

Novembre 2000.

Je suis jeune, j’ai 17 ans. Le pauvre petit cul, plein de boutons. 135 livres mouillées du haut de mes 5 pieds et neuf. Je fais dur et en plus, je suis gêné comme dix. De plus, dans l’école, je n’ai pas droit à avoir une casquette. Alors je peigne mes cheveux avec de l’eau dans la salle de bain et ça donne un résultat totalement affreux.

Il y a tout de même cette fille. En secondaire 2 ou 3. Pas la plus belle non plus, mais un charisme et une gêne inexistante. Toujours de bonne humeur. Elle me désirait la petite et moi ben trop gêné pour dire oui, je disais non. Plus j’avançais en âge plus j’étais stressé de ne pas avoir d’expérience. Alors je repoussais ça.

Quelques mois plus tard, à mon entrée au CÉGEP, je me suis acheté un ordinateur. J’ai installé tous les programme utiles à l’époque: MIrc, ICQ, Napster. Msn? Non pas tout de suite, ce n’est pas hot! Et je l’ai retrouvée. Évidemment bien heureuse de me parler. Et moi beaucoup moins gêné car j’étais caché derrière un écran. On s’est finalement revu quelques fois. À cette époque, il n’était pas question de premier soir ou quelque chose comme ça. Je ne savais même pas la sensation que donnaient des lèvres sur les miennes.

Une soirée, on a marché pendant presque 2 heures de temps. Elle m’a répété peut-être 15 fois qu’elle avait froid aux mains sans comprendre le signal. On peut-tu être naïf à ce point? Finalement, on s’est embrassé. C’était spécial, ça tournait vite dans ma bouche. Nouveau mouvement à apprendre.

- Il est quelle heure?
- Minuit 30, pourquoi?
- Savoir la date de notre début de couple.
- Ah.

Et c’était aussi facile que ça avant…

Mais ça s’est gâté par la suite… à suivre.

D.

La Liste

Allez donc savoir pourquoi, mais depuis ma première copine en 2000, j’écris tout. Tout, tout. Est-ce maladif ou bien un soucis de garder des traces? Je n’en sais rien. Mais je possède une liste. Pas n’importe quelle. La Liste. Avec deux gros L.

J’y ai écris le nom de mes blondes, les filles que j’ai embrassées, avec qui j’ai couchées. Aussi, les dates de quand tout ça s’est produit. Laissez-moi vous dire qu’il y en a de la page.

Comme je mentionnais dans un autre texte, parfois je suis à court de sujet. À l’aide de La Liste, nous ferons à l’occasion des petits flashback dans le temps pour vous rappeler – et me rappeler – des petites histoire parfois amusantes, parfois tristes. Ainsi que calmer votre soif de me lire et permettre à « Chose-Là » de m’écrire des commentaires négatifs, son passe-temps favori.

Alors, ça vous tente? Et vous, avez-vous Votre Liste?

D.

24 heures chrono: But recherché = sexualité

22h00: Des envies sexuelles ça frappent à tout moment. On ne s’y attend pas. À l’école, au boulot, sur la toilette, en train de faire ses emplettes ou, dans mon cas, en train de jouer à un jeu d’ordi on-ne-peu-moins-érotique. Paf, et une image de fille en train de me faire une fellation me prend directement la queue à deux mains.

22h05: Je débute une petite recherche sur ReseauContact. Ah et tient, pourquoi ne pas y’aller avec une spécification particulière. But = Sexualité. On ne se trompera pas.

22h45: Un popup apparait dans ma fenêtre. J’avais une réponse d’une demoiselle à qui je venais tout juste d’écrire. Elle me laissait son MSN que j’ai inscrit immédiatement pour l’ajouter à ma liste de contact.

22h46: Début de la discussion

23h00: Allons droit au but. Je lui fais part de mes intentions pour le soir même. Elle est partante, et on discute encore un peu.

Minuit: Je suis en route vers chez elle. Quel plan fou. C’est mon genre et j’aime ce genre de plan.

00h45: Les réparations sur les routes sont nombreuses et je dois prendre de multiples détours. Maudit jean Charest à marde, c’est beau de refaire les chaussées mais, toutes en même temps? Pas sur!

1h15: J’arrive finalement chez elle après m’être stationné très loin. Je cours un peu car le point de congélation est atteint et dans ma tête on est encore en août et je ne porte qu’un hoodie. Brrr. On discute assis dans son lit.

1h45: Je décide que je ne suis pas venu ici pour discuter je propose de dormir. On se met à l’aise et on éteint les lumières.

1h46: On s’embrasse et ensuite je ne sais plus. Ben quoi? La lumière fermée alors je n’ai rien vu. Par contre c’était bien bon.

5h30: L’alarme de mon cellulaire sonne m’annonçant que je dois partir. J’ai recouru jusqu’à ma voiture. Plus vite car il faisait encore plus froid.

On verra s’il y a une suite à ça.

D.