Monthly Archives: octobre 2009

Ma pire date depuis longtemps

J’ai récemment vécu le moment le plus embarrassant du monde. Les lecteurs qui affirment que j’invente des histoires vont avoir la preuve ici que ce que j’écris est la vérité car souvent ça ne fonctionne pas… et dans l’exemple suivant c’est flagrant. Un coup de poing dans la face. Au sens figuré bien sur. Si j’inventais, tout serait rose; les filles auraient des gros seins et se battraient entre elles dans la boue pour m’avoir.

Alors je parle depuis à peine 24 heures avec une fille rencontré sur Monclasseur. La discussion est bonne et mes très nombreuses photos lui plaisent toutes. J’allume ma webcam et elle est encore plus convaincue. Nous décidons d’emblée de nous voir. Pourquoi attendre de toute manière? Je commence déjà à mijoter l’idée d’un texte « 24 heures chrono ».

Je me rends donc en direction de chez elle où une quantité incroyable de construction routière ralenti mon air d’aller. « Elle est mieux de valoir la peine la petite », que je me disais.

Elle m’attend donc comme prévu à l’extérieur près de chez elle. Elle s’assoit dans mon véhicule, me regarde et me dit tout bonnement comme une autre personne dirait « comment ça va? »:

- Tu ne ressembles pas vraiment à tes photos…
- Quoi? Tu blagues? C’est négatif?
- Ben c’est différent, là. Je ne sais pas. Bof. Mais bon viens-tu prendre un café quand même? C’est plate que tu aies fait cette route pour rien, non?
- Prendre un café pour rien aussi, je vais y’aller.
- Bye.

Et c’est ainsi que se passa probablement une de mes pires rencontres et probablement la plus courte.

D.

Être heureux

Êtes-vous heureux vous?

Je suis en grande réflexion ce soir sur le bonheur. J’ai allumé sur quelque chose il y a quelques minutes.

J’ai rencontré une fille hier. J’aurais bien voulu en faire un texte mais il n’y avait rien de particulier à raconter. C’était simplement sympa et vraiment amusant. Elle était vraiment belle et tout et tout. Je vous en parlerai si vous insistez.

Bref, j’ai adoré ma soirée de hier. Ça semble, selon moi, drôlement sur la bonne voie. Mais me voilà ce soir tout seul sans nouvelles d’elle. Et je ne suis pas heureux. Pour reprendre les paroles de mon amie Mel, mes bonheurs sont éphémères et sont rares. Je les vis sur le moment et après je me retrouve devant rien. Parfois je me demande si c’est l’amour qui me rendra vraiment heureux?

Vous faites comment pour être heureux? L’êtes-vous vraiment ou vous croyez l’être?

P.S. Ne répondez qu’à la question, merci.

D.

J’embrasse ou pas?

Comme prévu dans mon billet précédent, je suis parti jeudi soir vers 20h en direction de ce nouveau dossier qu’on surnommera entre nous La Surfeuse. Ai-je besoin de vous dire pourquoi? Ce n’est pas parce qu’elle surf sur internet.

Cette rencontre est particulière car il s’agit d’une lectrice de ce blogue. Alors que toutes les filles ne devraient pas avoir envie de rencontrer un gars qui raconte ses histoires sur le web, elle, c’était tout le contraire. Et sachez en même temps que vous ratez quelque chose.

Je suis en route vers chez elle. Le plan de la soirée ressemble à quelque chose comme poutine et… rien. Nous avons misé le tout pour le tout sur la poutine, repas qui s’avérait être un point en commun du côté des péchés mignons. Comme elle allait toujours à la Banquise – un classique de la poutine à Montréal – j’ai proposé le restaurant Chez la Mère. Selon moi, la poutine y est meilleure. Le débat est lancé.

Je l’attendais sur un coin de la rue dans ma voiture. Une jolie silhouette s’approchait dans le noir. Grande, mince, les cheveux longs. Assise dans ma voiture, j’ai pu constater son magnifique sourire et ses yeux bleus que j’aimais déjà sur ses photos. Nous sommes partis en direction du restaurant sans trop savoir comment s’y rendre. Notre perte nous a permis de discuter un peu plus et de laisser évacuer mon stress.

Au restaurant on a beaucoup rit. On a discuté de la fameuse vierge et de son « Je t’aime » prématuré dont je vous ai parlé ici sur mon blogue. De ses relations avec les hommes. De tout et rien en fait. L’important c’est qu’on riait. La chimie s’installait. Je me sentais moi-même et je n’ai pas à me gêner de dire toutes les stupidités qui peuvent bien me passer par la tête. Je l’ai beaucoup agacé et on agace les gens qu’on aime…

- Non mais là, je t’aime, je dis ça de même! Ne capote pas!
- Haha!

Après notre repas gastronomique je suis allé la reconduire chez elle en prenant bien soin de me perdre partout et ce, même jusqu’à Terrebonne. J’avoue que j’ai peut-être poussé ma chance mais comme elle caressait ma main pendant que je lui tenais la cuisse, j’ai compris qu’elle ne m’en tenait pas vraiment rigueur.

Arrivés devant chez elle j’ai garé ma voiture sur le bord du trottoir. Je ne savais pas si c’était le moment. Elle non plus. Elle faisait semblant de vouloir partir avec son sac sur elle, mais repartait toujours sur un autre sujet. Quand soudain vint un silence.

- Toujours awkward ces moments là, hein?
- Ouais, faudrait que je détache ma ceinture et que je t’embrasse. C’est ça?
- Ouais, tu as tout compris!

Je me suis approché d’elle en prenant son visage dans mes mains. Elle m’a agrippé par mon chandail pour me rapprocher encore plus et nous nous sommes embrassés. Nos lèvres fusionnaient parfaitement. Elle m’avait averti que je ne serais pas déçu. Elle n’est pas menteuse.

Elle a quitté le véhicule en lançant plein de feuilles mortes sur le siège passager.

- Je te déteste! que je lui dis avec le sourire.
- Ouais c’est ça, à bientôt!

D.

Méli-mélo du mercredi

T’étais où toé?

Ah parfois il faut des petites pauses. Je n’ai pas daté depuis le début de la semaine dernière. Je vous raconterai dans le bloc juste en dessous. Mais je vais mieux. Je crois que samedi j’ai simplement vécu une solitude profonde. Je me suis alors mis à penser à l’amour et à Jess par la bande car c’est elle qui se rapproche le plus de mon image de l’amour depuis longtemps. Je suis en vie et je n’ai pas tenté de me tailler les veines.

La date la plus courte du monde

Elle ne mérite pas une page complète, ça serait étirer l’élastique pour rien. J’ai été rencontrer une fille. En débarquant de nos véhicules respectifs, j’ai immédiatement senti une froideur malgré le fait qu’elle était très jolie.

Imaginez deux coins de rues. Nous avons marché cela aller-retour. Et puis chacun chez soi. Pathétique, hein? Quand ça ne clique pas ça ne clique pas! Des deux cotés là! Précisons-le car j’imaginais déjà ma fan numéro un, Chose-là, me laisser un commentaire de merde.

1 étoile sur 5

Parlant de merde, il y a certaines personnes qui s’amusent à laisser des 1 sur 5 dans la note au bas de mes textes. Je n’ai pas la prétention d’être le meilleur blogueur du monde. Mais j’ai un certain succès et j’ose croire que mes textes ne valent pas tous de la merde. Surtout que je reçois parfois la moins bonne note sur chacun de mes textes en l’espace de 30 secondes ce qui signifie que le plaisantin ne lit pas ce qu’il est écrit. On me déteste donc d’avance.

J’aime faire réagir.

R.

Elle a un chum… tant mieux pour elle!

Date jeudi soir

Je suis supposé rencontrer une jolie lectrice qui m’a laissé un message sur mon courriel. Je vous en redonnerai des nouvelles car elle m’a donné l’accord d’en faire un billet! Ou des… je l’espère!

À suivre…

D.