Pas un gars facile…
Un petit vendredi léger. Il y a une chanson de Steve Marin qui joue à la radio régulièrement et que j’affectionne particulièrement. On dirait ma vie en 3 minutes 31. On doit avoir vécu les mêmes choses! Steve (un autre) a d’ailleurs fait la comparaison sur ma page Facebook que je vous invite à joindre.
Peut-être la connaissez-vous déjà ou pas du tout. Peut-être vous ne vous êtes pas arrêtés aux paroles. Alors voilà! Paroles, musique et clip!
Steve Marin – Pas un gars facile
Avant pour moi c’était perdu d’avance
La vie n’était qu’un état d’urgence
Je la voulais ma place au soleil
Mais j’vivais dans ton regard, ton regard
On m’a trompé, blessé dès l’enfance
J’ai pleuré, j’ai souffert en silence
Mais j’ai décidé que ce n’serait plus pareil
J’ai assez perdu mon temps et puis maintenant
J’pas un gars facile
Je suis ton enfer
Ça t’fais mourir tellement tu m’désires
J’pas un gars facile
Même célibataire
Je prend plaisir et te pousse au délire
J’pas un gars facile
Me voila un monstre de vigilance
Quand tu m’offres l’amour en avalanche
Même si j’te parle tendrement à l’oreille
Tu ne prendras ni moi, ni mon corps
Des filles comme toi m’aurais tué avant
Là c’est toi qui repars en ambulance
Dans tes nuits blanches, tu vois bouger mes hanches
T’en parles à ta maman, tu mouilles en dedans
J’pas un gars facile
Je suis ton enfer
Ça t’fais mourir tellement tu m’désires
J’pas un gars facile
Même célibataire
Je prend plaisir et te pousse au délire
J’pas un gars facile
Tu me veux
J’pas un gars facile
Je suis ton enfer
Ça t’fais mourir tellement tu m’désires
J’pas un gars facile
Même célibataire
Je prend plaisir et te pousse au délire
J’pas un gars facile
D. (ben pas la chanson là!)
Un an déjà…
Bonne fête à moi, bonne fête à moi… Bon je ne vous la chanterai pas toute avant que vous vous pendiez.
Si je chante cette chanson c’est pour une raison bien simple. Ce n’est pas mon anniversaire aujourd’hui mais bien celui de ce blogue que vous chérissez tant. Et oui, déjà un an que je vous fais part de mes aventures et surtout mes mésaventures. De mes états d’âme vis à vis l’amour, mes moments de solitude et mes moments d’alcoolémie avancée.
Il y a un peu plus d’un an, je laissais tomber mon autre blogue où je n’étais pas anonyme. J’avais un besoin d’écrire mais je me censurais constamment car parents et amis étaient au courant de mon ancien site. Je parlais de mille et un sujet sans toutefois les maitriser complètement. Je devais trouver un fil conducteur. Les rencontres!
J’ai planché pendant tout le mois de janvier 2009 à l’élaboration de tout ça avec AngeCornu que je remercie pour le design. Au départ j’avais 50 visiteurs par jours. Je jubilais. J’arrivais à peine à 30 avec mon ancien blogue. Petit à petit mon écriture s’est peaufinée au dire de la Criminologue. J’ai atteint 100, et puis 200. Maintenant vous êtes en moyenne 300 lecteurs quotidiennement à suivre mes folies.
300 fois merci! En guise de cadeau, j’ai refait- en fait j’ai supervisé étroitement mon amie graphiste L’Obsédée – le visuel du site. J’espère que vous apprécierez. N’hésitez à me faire part de certain bugs qu’il pourrait y avoir!
Cette année n’a pas toujours été facile. Parfois certain texte vous ont fait réagir vigoureusement, si on ne pense qu’au récent texte sur l’herpès. D’autres commentaires blessants m’ont parfois donné le goût de lâcher tout cas. Mais la majorité des gens m’a toujours donné le goût de continuer.
Durant cette année, la saga avec Jess est celle qui m’a le plus marquée. C’est avec elle que frôler l’amour. C’est elle qui m’a rendu le plus heureux et qui m’a fait rendu le plus triste. Je vous invite à lire ou relire ces textes.
Et vous, qu’elles histoires vous ont le plus marquées ?
Merci encore! En souhaitant que cette deuxième année soit aussi faste que la première… mais en plus heureuse! Je vais vous laisser maintenant. Les Saints vont gagner!
D.
Je me sens de même
Ce soir, je revenais de chez l’Obsédée. Je feelais pas particulièrement. J’ai encaissé un autre échec jeudi dernier. Une de ces rencontres qu’on imagine différente des autres mais qui avec du recul, revient au même vieux pattern. Bière, ça clique, french et plus de nouvelles. Dans mon véhicule, j’ai zappé à la radio car je suis trop cheap pour faire réparer mon lecteur CD. Un son de guitare bien connu raisonnait dans mes haut-parleurs. Je me sens exactement comme dans la chanson. Demandez-moi pas à qui je pense. Vous le savez!
3 gars sul sofa – Samedi
C’est Samedi, y mouille.
Y’est pu supposé d’mouiller l’hiver.
C’est triste pour ceux qui ont fait des forts.
C’est pire pour ceux qui aiment les défaire.
J’écoute la pluie qui coule.
J’me dis que sûrement dans la forêt,
Les animaux sont contents,
Y s’retrouvent tout seul comme dans l’temps.
Les trottoirs sont couleur miroir.
Ça demande vraiment beaucoup d’efforts,
Pour marcher sans tomber,
Mais moi j’t'ai vu, fack ça fait ma journée.
Refrain
J’t'un peu triste.
J’classe mes photos par ordre chronologique.
Ça passe le temps,
J’voyage dans mes négatifs.
La pluie l’hiver en nostalgique.
C’est Samedi, y mouille.
J’vais sortir dehors prendre l’air.
J’vais amener ma bulle avec moi,
Même si la pluie passe à travers.
Ça ne m’tente pas vraiment d’aller loin,
J’ai déjà ma p’tite goutte su’l nez.
Les pieds mouillés, les cheveux collés dans face,
Un p’tit air de grimace.
Refrain
C’est Samedi, y mouille.
Parait qu’ça sera pas mieux demain.
J’ai laissé un message chez toi,
Si tu rappelais ça m’ferait du bien.
On dirait que tout le monde est parti.
J’vais r’tourner m’coucher dans mon lit.
J’vais faire la paix avec la pluie,
Pis j’vais dormir jusqu’à Lundi.
D.
Si jamais…
Vous avez surement remarqué à quel point je n’écris plus de texte par les temps qui courent. Pas que je n’ai plus envie. Ma liste est simplement vide comme vous avez pu remarquer. Il n’y a que AS qui tient bon mais elle habite à Québec et elle est reste chez ses parents. Ce n’est pas très tentant d’aller dormir là.
Je me suis refait un profil sur Monclasseur avec des millions de belles photos nouvelles. On verra ce que ça va donner. Pour l’instant les contacts ne se bousculent pas à la porte.
Comme vous pouvez le constater, je ne sais pas quoi dire du tout ce soir. Je tenais simplement à vous informer de la situation pathétique de ma vie. Du pourquoi je vous abandonnais.
Me pardonnez-vous?
Si jamais vous êtes une nouvelles lectrice et bien, enchanté. Je suis prêt à vous rencontrer si vous voulez. dateurenserie@live.fr. Quel privilège que d’avoir son histoire, ici sur ce blogue! Non? En tout cas, j’aimerais bien avoir une blonde à emmener à mon party de Noël. Mes collègues doivent commencer à se faire des idées à mon sujet. Je ne leur donnerai pas l’adresse du site pour leur démontrer que non, je n’aime pas les hommes.
Mes amis, qui sont pour la plupart tous matchés, aimeraient aussi faire des soupers entre couples. Y’a-t-il plus plate que souper avec un couple qui se bécotent? Oui. Deux couples. Enfin, je divague.
C’est ça qui est ça pour ce soir. J’attends vos courriels. Vraiment.
D.
Week-end à Québec – Part II
Samedi, 15 août 2009
Je me suis réveillé en étoile, ou bien en position fœtal. Je ne sais plus. On s’en fiche un peu. Ce que je sais c’est que mes draps sont tout en tapon et que je dois rapidement cacher mon érection du matin. C’est que je suis avec deux autres gars dans cette chambre d’ordinateur de l’appart à Cath. Un sur un lit de camp, un par terre et moi sur mon matelas. Un qui ronfle, un qui parleen dormant et un qui bouge tout le temps. Il ne manque qu’un gars qui pète et un qui sent la cigarette numéro 37. 1-2-3-4-5-6-7.
Le soleil est toujours au rendez-vous, il s’infiltre sournoisement jusqu’à mes yeux au travers des lattes de bois du rideau. De toute façon, on n’est pas là pour dormir. J’ai déjà un plan pour mon après-midi. Je dois abandonner mes amis pour aller à la plage avec AS.
AS? C’est qui ça? Quand je suis allé voir la Beauceronne, je suis allée voir une amie après… vous vous en souvenez? Ben ce n’était pas tout à fait une amie… je vous ai menti. Mais je ne jugeais pas bon de vous en parler. Du moins à ce moment là.
- As-tu des condoms D.?, me dit Cath.
– Ben, je ne vois pas trop l’intérêt d’en amener… on s’en va sur une plage familiale là…
- On sait jamais… amènes en une!
- Bon ok!
Donc je suis parti la chercher en essayant de ne pas trop me perdre parmi les réparations sur Wilfrid-Hamel. Rate une rue ici et là, je suis finalement arrivé 15 minutes en retard. AS est une jolie rousse, grande et mince. Elle a aussi le nez rousselé typique chez les rousses et un sourire magnifique. J’aime ça. Nous sommes allés à la base de plein air de St-Foy. 2$ pour les résidents, 3 pour les non résidents.
- Ça me prendrait une preuve d’adresse svp.
- Voilà! fit AS en lui tendant son permis de conduire.
- Et moi? Dois-je montrer une preuve de non-résident?
- Euh non.
- Ok.
On s’est fait bronzer, on s’est baigné, on a fait du pédalo, on a lunché, on s’est même endormi au soleil, tout ça jusqu’à 17h car je devais aller rejoindre mes amis pour souper à 18h30. Elle m’a invité chez elle pour l’heure qui restait.
- Tu ne peux qu’en même pas aller au resto comme ça, viens prendre une douche.
- Tu as bien raison.
Après la douche à deux – il faut sauver l’eau en ces temps de canicule – on s’est retrouvé dans son lit.
- Tu as apporté des condoms?
- Oui, oui.
- Ils sont où?
- Dans mon char, fuck!
Et sans ne rien demander, sa tête s’est dirigée plus bas. Il est 17h45, il fait soleil, je suis en congé et une fille s’occupe de moi.
J’aime Québec.
Prochain texte: Journée du dimanche 16 août : Beauceronne, Lac, retour à la maison et petit résumé.
D.





