Category Archives: Blogueurs invités

Prière de lire seul(e) à la maison, en sous-vêtement.

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Comme je suis tranquille par les temps qui courent, je me permets de partager une petite nouvelle érotique d’une lectrice et amie. De plus, il s’agit d’un concours qui lui permettrait d’être publiée dans le magazine Oh!Magazine. N’est-ce pas super! Et pour ce faire, vous devez voter via Facebook pour son texte juste ici en cliquant sur « J’aime » ! Bonne lecture!

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J’ai si hâte à ce soir. Je suis fébrile. Être quelqu’un d’autre. Me sentir libre, femme, vivante. Juste pour une nuit.

Il est 20h, mon cadran sonne. Je me réveille complètement allumée à l’idée de ce que me réserve les prochaines heures. Un bon bain chaud et un verre de vin rouge pour réchauffer la soirée, réchauffer tous mes sens. Je dois être parfaite. Mes longs cheveux noirs sentent la vanille, mon corps bronzé scintillent sous l’éclairage tamisée, mes lèvres sont rouges ardents. On doit avoir envie de me manger tout rond. Croquer chaque partie de mon corps avec appétit. Mon corset en dentelle rouge serre ma poitrine volumineuse, mes culottes brésiliennes en dentelles font entrevoir mes galbes de fesse. J’enfile mes talons hauts avec mes jarretelles. J’effleure ma peau, l’envie de me caresser me prend. Mais je ne dois pas être trop gourmande. Pas tout de suite en tout cas.
Je suis fin prête.
Je dois le rejoindre à l’hôtel. 1100 Sherbrooke est, Chambre 603. J’enfile mon manteau et me dirige vers cette fraîche nuit d’automne. Il fait froid, un long frisson me parcoure de la nuque au bas du dos, la nuit sera intense.
Le taxi est là.

-1100 Sherbrooke est s’il-vous-plaît.

Les dessous (comiques) des sites de rencontre

sitederencontre

La semaine dernière, j’ai reçu un courriel d’une lectrice qui voulait faire une petite collaboration spéciale sur ce blogue. En effet, cette lectrice a une amie qui travaille pour un site de rencontre de célibataires montréalais bien connu. Ceci l’amène donc à être au fait de plusieurs anecdotes qui devraient vous faire sourire!

Et comme je suis assez tranquille sur les rencontres par les temps qui courent (lire: je fais à manger avec N. tous les dimanche soir), je me permets de vous proposer les textes de d’autres personnes! Et je n’en suis même pas gêné!

Alors tout en légèreté,  ça va comme suit!

Concours « Pire Date » – Dévoilement du gagnant

Sans plus tarder… toutes nos félicitations à Manylle qui se mérite une magnifique caméra Flip Mino HD. Elle a obtenu 42% des 285 votes. Merci aussi aux autres participants et leur histoire de date ratée… je me sens maintenant moins seul dans mon bateau! Les résultats du vote sont ici. Voici le texte de la gagnante!

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Superman (appelons-le comme ça, pour les besoins de la cause) travaillait avec Exhibitionniste. La première fois où je l’ai vu, c’était un mercredi soir au bar du coin. – Le mercredi c’est karaoké – j’étais complètement trop pleine de sangria avec une jupe jeans beaucoup trop courte.

Putain qu’il était beau. Grand et bien shapé, étudiant en architecture… Tout pour me plaire! On se lançait des petits regards, des Oops! J’ai touché ta main! Mon cœur frappait plus fort dans ma cage thoracique que le lapin rose de Duracell sur son p’tit criss de tambour.

On a finalement décidé de se faire un plan date; ciné, bain moussant. – Un running gag parce qu’un soir j’ai malencontreusement oublié mon Bubble Bath dans son char alors qu’il me ramenait chez moi.

Je voulais mourir tellement j’étais nerveuse! Juste à l’idée de le voir prendre son bras de vitesse pour le mettre en 5, j’en avais des sueurs! Merde qu’il était sexy, même s’il porte toujours sa boucle de ceinture Superman …

On est arrivé à temps pour la représentation de 21h pour Rush Hour 3. Je ne tenais pas en place tant j’étais énervée. J’avais les mains moites, je trouvais que Jackie Chan était particulièrement drôle, pis j’le faisais savoir à la salle tellement mon rire de cochon résonnait dans toute la pièce. J’étais tellement nerveuse que j’ai échappé mon gros pop corn extra beurre sur son chandail blanc, et mon pepsi format brontosaure sur ses genoux.

Moi j’ai trouvé ça drôle, mais lui y’avait l’air plutôt fâché…

Bon. Au moins il n’est pas repartit chez lui.

Arrivé chez moi, pas le temps de rien dire qu’il avait la langue dans ma bouche, les mains déboutonnant mon chemisier. Il y avait du linge un peu partout dans l’appart pendant que le bain chaud était en train de couler.

La mousse débordait, il y avait de l’eau partout dans la salle de bain. Plus je le suçais, plus je ne savais pas si mon excitation prenait le dessus sur le feeling de l’eau trop chaude sur ma peau ou si c’était le contraire.

Wow. Là, ça ne va pas!

- J’AI CHAUD!!! Lui dis-je en perdant pied en voulant sortir du bain.
- Es-tu correcte?

J’ai eu l’impression de m’écrouler sur le sol, nue et toute mouillée sur le linge de Superman. Je ne sais pas combien de temps s’est passé avant que j’reprenne conscience, mais quand j’ai ouverts les yeux, j’me suis dis: Sacrament! J’espère qu’il ne s’en ait pas rendu compte!

- Manylle? T’es au courant que tu viens de perdre connaissance?
- Ah… Non non. Je faisais juste m’étendre, le plancher est froid.
– Esti de conne! –

Pour lui montrer que tout allait bien, j’ai décidé de me lever comme pour dire: Ah! ¨Ça a fait du bien, j’me sens mieux maintenant! Bien oui… POUF! Dans les pommes – encore! –

Je crois qu’il m’a aidé à me relever, je m’en suis pas tellement rendue compte. Une fois réveillée, j’ai fais comme si tout était sous contrôle, qu’il n’avait pas à s’inquiéter.
Une fois que tout était revenu à la normal, je l’ai amené dans mon lit, toujours allumée de la pipe avortée plus tôt. Il avait l’air nerveux.

Là, le brasier s’est éteint. POCHE, POCHE, POCHE! C’est la première fois que je regardais le plafond, et l’horloge en alternance. Je rêvassais à mon examen du lendemain, voir si j’avais bien emmagasiné mes définitions anthropologiques.
Je le regardais, la face crispé – quoi? Il aimait ça lui?! – les yeux fermés, concentré. À quoi pouvait-il penser de même!?

On changea de position à quelques reprises avant qu’il me dise mal à l’aise:

- On arrête tu?
- Heu… Pardon???
- Ben, je sais pas, je pense que j’suis fatigué. Ça te dérange tu?

Franchement… Y’a tu vraiment quelqu’un qui aurait dit: Ben oui criss que ça me dérange! Baise-moi comme du monde! Finis ta job!!

- Ben… J’pense que tu vas t’en aller.
- Quoi? Ben là, excuse moi…
- Non, non. Tu comprends pas là. Sacre-moi ton camp! On arrête tu! Non mais criss!
- Autant me dire que j’t’écœure un coup partit!

Je l’ai mis dehors, sans même prendre le temps qu’il ait remit ses culottes. Je n’avais jamais été autant insultée. Je suis débarqué de mon nuage assez vite. Tout nu dans mon lit, démuni comme un petit chien, il me faisait pitié. Il fallait qu’il dégage, et ça, au plus vite.

Quelques moi plus tard, il m’a finalement avoué que j’étais un test… Il est gai!

Il pouvait bien tripper sur des gars en collants lui!

Manylle