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Les paris sont ouverts

Publié par le Dateur en Série le 28 juin, 2010 dans Réflexions

D. je veux savoir de quoi. Je revois ce soir un ancien kick du Cégep. Dois-je m’attendre à quelque chose?

J’ai reçu ce courriel dans ma boite de réception au travail de la part de J. Certaines privilégiées (elle ne sont pas plus que 150) ont mon adresse e-mail professionnelle. J’ai répondu avec mon tact habituel quelque chose comme ça.

Chère J,

rase ton chaton car ce soir tu vas t’envoyer en l’air ou bien tu te retrouvera à genou avec quelque chose dans la bouche.

D.

S’en suit une série de courriels et de textos où elle me garanti que les intentions du jeune homme sont pures et dénudés de pulsions sexuelle rudes. Elle justifie ses propos complètement loufoques avec des arguments tels que:

1) Il veut simplement me faire visiter son nouvel appart.
2) Je ne suis pas son genre de fille, voyons!
3) S’il avait voulu de moi il se serait déjà manifesté avant.
4) Ça fait trois ans qu’on s’est vu!

Ses arguments tiennent autant la route qu’un vélo sur une patinoire fraichement zambonisée.

- Tu ne trouves pas ça étrange qu’un gars effectue un come-back pour te faire visiter son nouvel appartement au même moment où toi, t’es nouvellement célibataire et que tu prends possession de ton nouveau condo, qui plus est, est situé près de chez lui.
- Tu veux parier?
- Je ne refuse jamais un pari.
- Si tu gagnes tu auras la récompense de ton choix. Mais comme je gagnerai, j’aurai droit à quoi?
- À rien.
- Pourquoi?
- Parce que c’est sur que ce mec va vouloir voir tes gros seins en béton et que tu vas perdre ma grande!
- On verra bien.
- Haha
, en pensant à son joli visage recouvert de… m’enfin, vous comprenez.

J’attends le verdict… Et vous? Vous croyez qu’un mec peut faire un come-back auprès d’une jolie fille sans arrières pensées?

(Au risque de copier La Clique du Plateau) Commentaire inutile à m’envoyer: Tu dois être jaloux pour écrire ce texte-là, hein?

D.

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Revoir son ex… encore

Publié par le Dateur en Série le 24 juin, 2010 dans Réflexions

- Alors tu vas raconter notre soirée quand sur ton blogue?, qu’elle m’a texté le lendemain.

Mon Ex écrit tellement bien. Au moins dix fois plus que moi. Alors, quand elle me dit que j’écris bien et qu’elle veut que j’écrive sur elle, ça me stresse. Je veux être à la hauteur de ses attentes. De vos attentes. Des miennes. Ça va comme suit.

*****

T’es la devant moi. À deux ou trois mètres. Tu t’apprêtes à retourner chez toi par le métro Berri-Uqam parce que ton chum t’attend. T’es une bonne petite blonde alors tu ne le fais pas languir. Même si je crois – j’espère – que tu veux rester encore un petit peu. Que tu veux que ça soit moi ton lift.

Et moi, je suis la devant toi. J’ai les mains dans mes poches parce que je sais pas quoi en faire. T’es tellement belle, j’ai juste envie de les mettre sur ton visage et de t’embrasser. L’idée m’a d’ailleurs passé par la tête au moins 300 fois. Je veux dire, dans les dernières 300 secondes.

- Bon retour!
- Ouais!

Pas de bec, pas de câlin. Complètement figé devant toi. Et je suis retourné vers mon véhicule. Comme un maudit chokeux. J’ai attendu un peu au coin. Au cas ou tu reviendrais. La lumière est rouge mais je pourrais bien traverser pareil. Or, j’attends. Un peu, au cas.

Pourtant, plus tôt dans la soirée, ma confiance débordait au Ste-Élizabeth. La Boréal à 3,75 dollars aidait pas mal, faut l’avouer. Les allusions au fait qu’on allait s’embrasser étaient omniprésentes. Je n’avais rien à perdre de te le dire au fond. Tu rougissais et ça te rendait nerveuse. J’aimais ça. De savoir que ça ne te rendait pas indifférente, ça ne me donnait pas le goût de changer de sujet.

Cependant, au Presse Café pour dégriser, je me suis trouvé un peu nul pour un Dateur en série quand tu m’as caressé le coté. Je ne sais pas comment l’appeler cette partie du corps-là. Celle qu’on touche pour dire à l’autre « Viens t’en plus près de moi. ». On va dire le dos, ok? Je n’ai rien fait. J’aurais pu, j’ai choké.

Pis encore là, la porte pesante du métro vient tout juste de se refermer sur toi. J’ai envie de te courir après mais je continue à marcher dans l’autre direction. J’ai gardé mon cellulaire dans ma main. Je sais que tu vas me texter dans 5 minutes pour me dire quelque chose.

- Drôle de soirée hein?
- Drôle? Qu’est-ce que tu as trouvé drôle?
- Ben les allusions au fait qu’on allait se frencher?
- Tu aurais voulu?
- Je t’aurais laissé faire.

Damn

*****

Et vous… l’auriez-vous fait? Vous reprendriez-vous un autre soir?

D.

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Être heureux

Publié par le Dateur en Série le 4 oct, 2009 dans Réflexions

Êtes-vous heureux vous?

Je suis en grande réflexion ce soir sur le bonheur. J’ai allumé sur quelque chose il y a quelques minutes.

J’ai rencontré une fille hier. J’aurais bien voulu en faire un texte mais il n’y avait rien de particulier à raconter. C’était simplement sympa et vraiment amusant. Elle était vraiment belle et tout et tout. Je vous en parlerai si vous insistez.

Bref, j’ai adoré ma soirée de hier. Ça semble, selon moi, drôlement sur la bonne voie. Mais me voilà ce soir tout seul sans nouvelles d’elle. Et je ne suis pas heureux. Pour reprendre les paroles de mon amie Mel, mes bonheurs sont éphémères et sont rares. Je les vis sur le moment et après je me retrouve devant rien. Parfois je me demande si c’est l’amour qui me rendra vraiment heureux?

Vous faites comment pour être heureux? L’êtes-vous vraiment ou vous croyez l’être?

P.S. Ne répondez qu’à la question, merci.

D.

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Sur les lèvres ou sur les joues?

Publié par le Dateur en Série le 7 sept, 2009 dans Réflexions

Pourquoi rétrograder aux joues après avoir connu les lèvres? Pour introduire mon petit sujet du jour je vous ramène à mon histoire de mardi avec R où j’ai délibérément omis un passage car je savais que je vous en reparlais plus tard.

Voici le paragraphe que vous auriez du lire:

Elle m’attendait adossée au mur extérieur de la station Berri-Uqam sur St-Denis. Elle m’a accueilli avec deux baisers sur les joues. Ça me rassurait de voir qu’elle était aussi jolie que ce qu’elle laissait percevoir samedi dans la noirceur du bar et de la nuit. [...]

J’ai une autre histoire semblable pour renforcer la véridicité de la situation.

Janvier 2006, j’ai même la date si vous la voulez. J’ai une rencontre avec une fille dans le défunt et très chic Motel Canada situé quelque part sur le boulevard Taschereau. Dans l’une de ses chambres thématiques en plus. L’Amazonienne ou quelque chose comme ça. Les murs étaient recouverts de bambou. Vraiment. Bref, soirée alcoolisée parsemée de sexe ici et là. Le lendemain, quand je la dépose devant chez elle, elle me tend sa joue droite. Au moment où j’allais là gifler, j’ai compris qu’elle voulait que je l’embrasse. Une joue tendue qui signifie clairement « ne m’embrasse pas ailleurs ».

Pourquoi deux becs secs sur les joues alors que nous nous étions embrassés goulument auparavant? Cette situation m’est souvent arrivée et je n’ai jamais trop compris le pourquoi du comment.

Qu’est-ce qui peut bien provoquer cela? La gêne? La peur que l’autre se fasse des idées et qu’il prenne le baiser comme un au revoir engageant. L’inconfort de la sortie du cadre qui permettait ce genre de rapprochements (bar, nuit, chambre…)?

Une chose est certaine, je préfère m’abstenir que d’offrir deux baisers sur les joues. Et vous?

D.

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