Category Archives: Sexe

24 heures chrono: But recherché = sexualité

22h00: Des envies sexuelles ça frappent à tout moment. On ne s’y attend pas. À l’école, au boulot, sur la toilette, en train de faire ses emplettes ou, dans mon cas, en train de jouer à un jeu d’ordi on-ne-peu-moins-érotique. Paf, et une image de fille en train de me faire une fellation me prend directement la queue à deux mains.

22h05: Je débute une petite recherche sur ReseauContact. Ah et tient, pourquoi ne pas y’aller avec une spécification particulière. But = Sexualité. On ne se trompera pas.

22h45: Un popup apparait dans ma fenêtre. J’avais une réponse d’une demoiselle à qui je venais tout juste d’écrire. Elle me laissait son MSN que j’ai inscrit immédiatement pour l’ajouter à ma liste de contact.

22h46: Début de la discussion

23h00: Allons droit au but. Je lui fais part de mes intentions pour le soir même. Elle est partante, et on discute encore un peu.

Minuit: Je suis en route vers chez elle. Quel plan fou. C’est mon genre et j’aime ce genre de plan.

00h45: Les réparations sur les routes sont nombreuses et je dois prendre de multiples détours. Maudit jean Charest à marde, c’est beau de refaire les chaussées mais, toutes en même temps? Pas sur!

1h15: J’arrive finalement chez elle après m’être stationné très loin. Je cours un peu car le point de congélation est atteint et dans ma tête on est encore en août et je ne porte qu’un hoodie. Brrr. On discute assis dans son lit.

1h45: Je décide que je ne suis pas venu ici pour discuter je propose de dormir. On se met à l’aise et on éteint les lumières.

1h46: On s’embrasse et ensuite je ne sais plus. Ben quoi? La lumière fermée alors je n’ai rien vu. Par contre c’était bien bon.

5h30: L’alarme de mon cellulaire sonne m’annonçant que je dois partir. J’ai recouru jusqu’à ma voiture. Plus vite car il faisait encore plus froid.

On verra s’il y a une suite à ça.

D.

Mon petit doigt me dit que… la suite

Je m’en confesse, je suis un vrai agace. Je pense, sans prétention avoir le sens du punch et du suspense. Et ça ben ça vous fait chier, Et moi ça me réjouit. Si vous saviez le punch d’un film après les 5 premières minutes vous en cesseriez l’écoute et moi je veux que vous reveniez alors je fais pareil.

Alors, de retour avec ma vierge épleurée que non, je n’ai pas carté. Et oui je crois qu’elle avait 18 ans. Comment ça? Comme ça. C’est tout. Juste de penser qu’elle pourrait avoir 17 ans mon cœur lève. Si j’ai des lectrices de 17 ans, je m’en excuse. Réessayez l’an prochain pour obtenir votre chance. Long préambule pour arriver ici…

Nous n’avons pas fait l’amour. Elle s’est simplement occupée de moi. Point. Ensuite, dodo.

Le lendemain matin, avec nos haleines de bombe bactériologique, nous avons eu une seconde tentative. La porte était par contre toujours coincée. J’ai eu beau essayer de défoncer avec mon bélier mais l’escouade tactique n’a jamais pu pénétrer. Non mais avouez que côté subtilité je me donne pour ne pas être catalogué comme un blogue érotique.

Deux jours plus tard, elle m’avait supprimé de Monclasseur. J’ai exigé des explications en SMS même si je m’en foutais un peu…

- Je ne veux rien savoir d’un gars qui veut juste du cul!
- Qui t’as dit que je ne voulais que ça?
- En tout cas je me suis senti vraiment forcée
- Vraiment? Tu n’es pas capable de dire non?
- C’est toujours toi qui a raison Monsieur Parfait?
- Ok, bye bye on reprendra cette discussion quand tu seras moins fachée.

Et la discussion n’a jamais été reprise.

D.

Mon petit doigt me dit que…

Je vous avais parlé d’une histoire qui m’est arrivée la semaine dernière. Je vous raconte!

Je suis sur la 20 au beau milieu des champs en route vers un contact tout frais connu sur Monclasseur. À peine majeure mais elle semble plus vieille que son âge. J’essaie de me convaincre avec ça que c’est socialement acceptable. Je suis en retard, c’est bien mon genre. Elle aussi visiblement. Je suis devant la maison qui porte l’adresse qu’elle m’a texté depuis une bonne quinzaine de minutes. Une fille restera toujours une fille.

Lorsqu’elle est sortie j’ai vite constaté qu’elle était très grande. Elle est brune, souriante et des seins, ma foi, très bien proportionnés pour sa grandeur. Comprendre: gros.

Comme il s’agissait d’une rencontre de dernière minute nous ne savions pas trop où aller ni quoi faire. J’ai opté pour le Mont Royal en grand romantique que je suis. La Roumaine m’y avait déjà emmené et j’avais trouvé ça bien joli malgré le brouillard. Ce soir là, le Mont Royal n’avait rien d’un endroit romantique. Ça ressemblait plus au Club LaBoom. Les voitures pimpées crachaient de la musique de club si forte que mes tympans ont explosés. Les gens buvaient allègrement de la bière et dansaient.

Sous les rythmes de la musique, nous nous sommes embrassés. Et c’est ici que ça se complique. Elle était si intense que si elle avait pu entrer dans mes jeans elle l’aurait fait. Et elle a prononcé les mots à ne JAMAIS prononcer lors d’une première rencontre.

- Je t’aime
- Pardon?
- Ben je t’aime capote pas, c’est un je t’aime de même!
- Ah…

La soirée s’est poursuivie et l’envie de dormir ensemble m’est passée par la tête. Malgré la peur créée par son « je t’aime » hâtif, j’avais le goût d’un peu plus. Direction le motel où j’avais emmené R. 3 semaines plus tôt. Saviez-vous que le pont Champlain est congestionné même à 2 heures du matin? Moi oui, je le sais.

Arrivés au motel, nous nous sommes vite retrouvés nus comme des vers. Au moment où mon index allait donner le coup de grâce, j’ai senti une petite résistance à l’intérieur…

- Es-tu vierge?…
- Non!… ben oui… mais tsé… presque… pas tout à fait…

Et misère…

D.

Se mettre à nu

Petit sujet léger en ce samedi.

Jeudi soir, je suis allé au Party de l’APP en compagnie de bien trop de gens pour vous les énumérer. Le glamour était au rendez-vous. Hôtesses sexy, limousines, caméramans, photographes. Il ne manquait que le caviar… qui était remplacé par du pop-corn, allez donc savoir.

Après avoir passer une heure au rez-de-chaussée sur marché Bonsecours à trouver la fête plutôt ennuyeuse je demande à un employé qui s’affairait à nettoyer le plancher souillé par la bière:

- Y’a pas grand monde, hein? Vous n’attendiez pas 2000 personnes?
- Ils sont tous en haut, vas voir il y a même des danseuse n…

Avant même qu’il ne termine de dire le mot « nues », j’étais déjà à l’étage supérieure où j’ai constaté avec stupéfaction que, oui, deux jolies femmes se pavanaient dans une cage toute petite. J’ai du prendre pas moins de 100 photos d’elles et elles se prêtaient à mon jeu.

« Place-toi comme ça », « fait-moi la meilleure pose de ta vie » « Souris » « Air farouche », et elles m’écoutaient. Je me sentais tel un vrai photographe de magasine, si bien qu’une des deux a écrit son email dans mon cellulaire pour que je lui envoie les photos.

À la fin de la soirée, une fille visiblement éméchée ou exhibitionniste ou bien les deux s’est rendue au tatoueur style airbrush et a littéralement levé son chandail pour se faire « tatouer » sous les yeux de nombreux garçons ébahis donc les miens tout particulièrement.

Pas de classe ou fille ouverte? Avez vous déjà fait ce genre de choses en public? Vous êtes vous déjà prêté au jeu du photographe ou bien de la photographiée? Pouvez-vous m’envoyer ces photos? Merci d’avance! Bon week-end!

D.

Où baiser?

Mardi midi, je suis revenu de chez Jess où j’ai joué à Docteur D. J’étais très fatigué car on dort très mal avec quelqu’un qui se mouche et qui tousse à toutes les trente secondes. Je n’avais que quelques heures devant moi pour faire une sieste. À 16 heures, je devais aller rejoindre R. aux Trois Brasseurs pour une rencontre plus officielle que celle que nous avions eu dans un état avancé au Café Campus précédemment. Un Super Tuesday.

Elle m’attendait adossée au mur extérieur de la station Berri-Uqam sur St-Denis. Ça me rassurait de voir qu’elle était aussi jolie que ce qu’elle laissait percevoir samedi dans la noirceur du bar et de la nuit. Pas de mohawk cette fois mais une jolie petite tuque. En fait, pas une tuque mais un genre de chapeau qui ressemble à ça et qui fait très estival quand même. Ai-je l’air de Jean Airoldi?

Après le copieux repas, direction cinéma. Signe que la technologie prend trop de place dans nos vies, il n’y a plus de commis pour les billets. Que des distributeurs automatiques. L’attente est plus longue, 50% des gens ne savent pas comment ça fonctionne. Bref un recul net du service offert. Une dame me demande de l’aide:

- Désolé, comment ça fonctionne?
- Choisissez le nombre de places que vous voulez.
- Juste une!
- Faites « Continuer » là!
- C’est pas 5 dollars le mardi?
- Ailleurs oui mais pas ici on dirait!
- Mais pourquoi…
- Je travaille pas ici moi, merde!

Bon je ne l’ai pas dit mais je l’ai pensé fortement. Plus elle prenait son temps à ne rien comprendre plus nous étions en retard pour notre film… que nous ne sommes pas allés voir. Honte à vous madame!

Après la bière et les shooters au Ste-Élisabeth, la tension sexuelle s’est fait sentir. Mais où la libérer? Montréal étant la ville à mi-chemin pour nous. Nous avons essayé le Parc Lafontaine mais il y avait encore des joueurs de pétanque et de balle en action. Aucune intimité. Surtout avec la police bien présente. Les toilettes?… dégoutantes. On oubli ça!

Résolus à se reprendre, je l’ai caressé tout le long du trajet jusqu’au métro. Vu qu’elle portait une jupe, j’avais le beau jeu. J’aurais bien aimé une fellation mais j’attire la police comme la peste. Mauvaise expérience passée. Vous êtes vous déjà arrêtés à tout ce qui pouvait se passer dans les voitures que vous croisiez?

Nous nous reprendrons certes. Où seriez-vous allés exception faite d’un motel crasse sur le Boulevard Taschereau?

D.