Category Archives: Sorties

Plan B : B pour Belmont

J. s’est connectée sur MSN jeudi soir pour élaborer le plan de notre soirée de vendredi. Je crois que nous avons élaboré ce plan des dizaines de fois. Avec elle, tout doit être confirmé et reconfirmer jusqu’à la dernière heure.

- Alors, c’est quoi le plan?, me dit-elle.
- Ben comme prévue, on se rejoint à St-Bruno pour 17 heures.
- Ok! Ah oui je voulais te le dire là, c’est purement amical et y’aura jamais plus.
- Quoi?…

Et c’est comme ça que je lui ai remontré la porte une xième fois dans ma vie. Jusqu’au jour, dans 10 ans peut-être, elle reprendra contact avec moi après une rupture douloureuse. Et naïf comme je suis, mes bras seront grands ouverts. Dossier fermé!

Bref, ça prenais un Plan B. B comme dans Belmont. Et Le Fils du prof d’économie tient à ce que je parle de cette soirée. Soirée pour le moins hétéroclite. On a tous des gangs ici et là qui n’ont pas trop de liens entre eux. Prenez une personne dans chacune d’elles et sortez tous ensemble. Déjà, ça s’annonce spécial. Alors si vous n’aimez pas mon texte (je pense en particulier à mon clan – car maintenant ils en sont un – Anti-D) vous mettrez cela sur la faute au Fils!

Je vais aborder ce texte de la même façon que mes souvenirs se présentent dans ma tête, soit en petits bouts.

- Tournée de shooter avec le barman Alain. Un chic type!
- Je me suis littéralement fait clanché par une magnifique fille de 19 ans dans l’art de boire un shooter de 3 onzes de téquila. Elle n’a même pas grimacé. Et moi… tellement. Mes chances la ramener chez moi étaient donc nulles.
- Ça l’air de Virginie Cossa était quelque part dans le bar. Allez donc savoir.
- Le Canadien ne joue pas vraiment tard. C’était la reprise.
- Avec un bar bill, on ne s’en sauve jamais en bas des 3 chiffres.
- Rich, l’ami disparu depuis des années, a vomi tout le long du retour. Calculez ça comme vous voulez mais, 1 heure ça en fait beaucoup.

Faites votre propre histoire mais moi je vais au gym faire fondre les 120 dollars que j’ai bus.

Moral de l’histoire: Quand une date vous fait faux bond, noyez votre peine.

D.

Se mettre à nu

Petit sujet léger en ce samedi.

Jeudi soir, je suis allé au Party de l’APP en compagnie de bien trop de gens pour vous les énumérer. Le glamour était au rendez-vous. Hôtesses sexy, limousines, caméramans, photographes. Il ne manquait que le caviar… qui était remplacé par du pop-corn, allez donc savoir.

Après avoir passer une heure au rez-de-chaussée sur marché Bonsecours à trouver la fête plutôt ennuyeuse je demande à un employé qui s’affairait à nettoyer le plancher souillé par la bière:

- Y’a pas grand monde, hein? Vous n’attendiez pas 2000 personnes?
- Ils sont tous en haut, vas voir il y a même des danseuse n…

Avant même qu’il ne termine de dire le mot « nues », j’étais déjà à l’étage supérieure où j’ai constaté avec stupéfaction que, oui, deux jolies femmes se pavanaient dans une cage toute petite. J’ai du prendre pas moins de 100 photos d’elles et elles se prêtaient à mon jeu.

« Place-toi comme ça », « fait-moi la meilleure pose de ta vie » « Souris » « Air farouche », et elles m’écoutaient. Je me sentais tel un vrai photographe de magasine, si bien qu’une des deux a écrit son email dans mon cellulaire pour que je lui envoie les photos.

À la fin de la soirée, une fille visiblement éméchée ou exhibitionniste ou bien les deux s’est rendue au tatoueur style airbrush et a littéralement levé son chandail pour se faire « tatouer » sous les yeux de nombreux garçons ébahis donc les miens tout particulièrement.

Pas de classe ou fille ouverte? Avez vous déjà fait ce genre de choses en public? Vous êtes vous déjà prêté au jeu du photographe ou bien de la photographiée? Pouvez-vous m’envoyer ces photos? Merci d’avance! Bon week-end!

D.

Flirt au Café Campus

On débute les vacances en force! Depuis une semaine, Jess est pas mal distante. Un projet n’attend pas l’autre et visiblement je n’en fait pas parti. Qu’à cela ne tienne, R, un nouveau dossier Réseau Contact s’est manifesté. Samedi dernier je devais sortir au Café Campus et je l’ai avisé de cette sortie. Par contre, elle sortait déjà dans un autre bar. Tant pis.

Cath, le fils du prof d’économie, Steve et moi sommes donc arrivés à 22h45 question de profiter des spéciaux. Ça me fait toujours bien rire de voir que certaines personnes, beaucoup trop pauvre, remplissent leur table du plus grand nombre de verres de bière à 1$ possible. Je n’ose même pas imaginer la température de leurs bières à 2h du matin. Bref, je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité.

Vous vous souvenez de ma belle serveuse. Elle se souvenait de moi. Elle m’a même payé des shooters sans que je lui demande. On se donne même des petits noms. Je pense que c’est dans la poche. Je n’ai pas osé renverser ma bière comme Marc Boilard le prescrit dans son billet. Mais est-ce vraiment éprouvée comme technique. J’aimerais une version barmaid svp!

Durant la soirée je reçois une bine, un petit coup sur l’épaule. Je me retourne. C’est R. Avec son petit mohawk, look tomboy. Vraiment jolie. Je balbutie un truc du genre:

- Hein… R!… Salut!
- Salut ça va!
- Ben ouais… tu n’allais pas à un autre bar?
- Ouais mais c’était nul alors…

Et là, présentation officielle de son amie à mes amis. Quelques shooters pour se détendre et se familiariser. Le fils du prof d’économie, un peu trop saoul s’est mis à lui poser des questions sur nous deux, sur son intérêt. On relaxe champion, on ne se connait presque pas! Et pour se connaître, rien de tel qu’une danse lascive. Comme la vie m’aime, le DJ a sélectionné pour l’occasion, Suavemente d’Elvis Crespo. J’ai pris R par la main.

- Viens t’en sur la piste de danse toi!
- Ok!

Pas de baiser. Juste des lèvres qui s’approchent. Qui se disent «je te veux, mais pas tout de suite». Je me suis vite rendu compte que j’avais une érection. J’ai détourné mon regard vers la petite-pas-jolie-en-sueur-habillée-trop-serré juste à côté de moi et tout était entré dans l’ordre.

À la fin de la soirée je suis allé la reconduire à son véhicule qui n’était pas garé bien loin. Devant sa voiture, elle parlait mais je ne l’écoutais pas. J’ai pris son visage dans mes mains et je l’ai embrassée.

Dring, dring!

- T’es où? On t’attend!
- Ouais, ouais, j’arrive! Désolé c’était mes amis… on se revoit?
- Ouais, j’aimerais ça!

D.

Week-end à Québec – Part III

Dimanche, 16 août 2009.

Le réveil était un peu plus dur que celui de la veille. Je ne sais pas s’il était causé par le fait que ce n’est plus aussi facile de sortir deux soirs en ligne à 26 ans ou bien le 2h30 de route que j’anticipais. Sûrement un malheureux mélange des deux.

Tant qu’à être à Québec, aussi bien voir la Beauceronne. Faut savoir rentabiliser ses voyages. Je l’ai texté pour lui proposer d’aller à une plage dans son coin. Il faisait toujours soleil et probablement encore plus chaud. Elle m’a répondu oui et nous sommes allés au Lac Vert à Lévis. Les gens du coin doivent savoir ce dont je parle.

Je me disais qu’une fois dans l’eau je pourrais faire ce qui me plairait avec elle sans que personne nous voit. Faire l’amour en public tout en étant à l’abri des regards est le mix parfait pour les exhibitionnistes peureux comme moi.

Et bien non. Le Lac Vert est vraiment vert. Mais ce n’est pas l’eau qui est verte. Ce sont les reflets avec le fond qui causent cette couleur. C’est de l’eau de source, l’eau est aussi limpide que dans un verre d’eau. Je voyais mes pieds dans le fond.

Pour la discrétion, on repassera!

*****

Chanson du week-end

Discobitch avec C’est beau la petite bourgeoisie. Elle a joué les deux soirs… on a beau aimer ou pas – moi j’aime – elle reste dans la tête.

Le Palace

Le Palace est un club assez weird. Weird pour le gars aux toilettes qui t’offre du papier pour t’essuyer les mains. Je ne sais pas si c’est monnaie courante à Québec, mais ailleurs, non. Pour en ajouter, il nous offre des poushs de parfum. Le comble du quétaine. Et se retrouver à discuter parfum avec un gars dans les toilettes des hommes, c’est très… vous savez! Trop c’est comme pas assez. Définitivement mieux le Dagobert.

La blague du week-end

Toutes les blagues impliquant le Maire Labeaume. Ok, j’en ai peut-être un peu trop abusé alcool aidant. Le commis du Ashton ne la trouvait pas drôle.

Le retour

Tout le long du retour, j’ai rêvé à un cappucino glacé du Tim. Rendu à un Tim Hortons je fais la file qui était très longue. Avant de passer, j’apprends que la machine est brisée. J’opte pour une slush au dépanneur, mais il n’y a plus de couvert pour le format que j’ai choisi. Au diable, il fait trop chaud. Et bien deviné où s’est retrouvée la slush… Sur la route, toujours avec un couvert… ok?

Prochain texte: Une nouvelle venue…

D.