Pour la plupart d’entre nous, nos parents sont les personnes les plus importantes de nos vies. On s’entend tous sur ça! Ne me sortez pas d’histoires morbides de parents batteurs d’enfants, j’ai dit POUR LA PLUPART. Mais dites-moi, jusqu’à quel âge doit-ont les écouter? Par écouter, je parle de leur obéir à la lettre.
J’ai deux cas vécus de gens qui ont peur de leur parents!
Il y a de ça environ 3 ans, j’ai vue une fille de ma région et nous sommes allés prendre un verre dans un petit café. Soirée anodine. Sympathique et jolie. On se planifie un souper pour le samedi. Comme elle n’avait pas de voiture, je devais passer la prendre chez elle. C’est ce que je croyais. Elle m’attendait sur le coin de la rue pour ne pas que sa mère sache qu’elle voyait un garçon qu’elle ne connaissait pas. À notre retour, j’ai dû la déposer au terminus d’autobus pour que sa mère croit qu’elle avait voyagé en autobus plutôt qu’avec votre humble serviteur. Elle a attendu jusqu’au prochain autobus pour appeler sa mère question qu’elle ne se doute de rien.
Pathétique vous me direz. Son âge l’est d’autant plus car elle n’avait pas 16 ans mais bien 21.
Cette semaine, je parle à une fille vraiment mignonne. Un petit look sport un peu tom boy, j’aime bien. Et j’aimerais bien la voir. Elle aussi. Sa mère ne veut pas qu’elle sorte la semaine! Elle a 19 ans…
Jusqu’à quel âge avez-vous eu peur de vos parents? Qu’ils vous on fait chanter à cause que vous viviez sous leur toit ou payaient vos études? Que vous avez eu des punitions et des interdictions de sorties? Vous êtes vous surpris à manigancer des plans pour voir l’élu(e) de votre cÅ“ur sans que vos parents le sachent?
J’attends vos réponses!
D.
Eh bien, pour la fille qui ne voulait pas montrer à ses parents qu’elle voyait un inconnu pour la première fois, je comprends. Moi non plus, être encore à la maison familiale, j’aurais pas voulu qu’une date Internet vienne me chercher chez moi. Ça dépend toujours des parents qu’on a, tsé. Et moi, je voulais me garder une petite gêne.
Pour le reste, ça n’a pas duré bien longtemps… Je suis partie de la maison à 19 ans!
Et moi, je ne voulais pas dater des gars qui habitaient chez leurs parents… C’est mal, ça aussi? hé hé
@Noisette: Oui c’est mal! Il me semble que tu peux voir qui tu veux quand tu es majeure, parents ou non. Je dis pas inviter à coucher mais juste sortir! Ça m’a turné off!
Ça m’est arrivé de leur mentir à propos d’une sortie, pas parce qu’ils n’auraient pas voulu, des fois ça me tentais juste pas de me faire poser plein de questions. Mais honnêtement à 21 ans ou 19 ans, me semble qu’on a pas besoin de la permission de nos parents qu’on soit sous leur toit ou non !
Quand je restais chez mes parents c’était un vrai bordel de rencontrer du monde…
Ma mère est du genre à s’imaginer que si je sors un soir avec un gars (même un ami de longue date) c’est parce que c’est mon chum. Si je passe la soirée avec un gars, je couche automatiquement avec et etc. J’ai aussi droit à trente-six mille questions et suppositions et j’ai beau m’expliquer, elle ne crois que ce qu’elle veux croire.
Même jaser sur MSN ça me donnais droit à un paquet de question des fois. Genre à qui tu parles, c’est qui lui, d’où y viens, y fait quoi dans vie, tu le connais d’où, … WO je lui ai juste dit allo à date, je connais pas son passé, présent et futur par cÅ“ur, s’il t’intéresse tant que ça maman, sors avec
Ma mère a aussi le don de poser les questions auxquels tu connais pas les réponses. Genre je sors avec un gars depuis 3 ans et elle trouve encore le moyen de me poser des questions auxquels je peux pas répondre style il est entrain de faire quoi au moment présent ou je suis pas avec lui… Pis là elle le prends pas de se faire répondre « je sais pas » et réponds « coudonc t’es tu sûr tu sors avec ou pas, tu sais rien ou quoi? » GRRRRRRRRRRRR!
Ça te donne une idée comment ça compliquais le tout de rencontrer du monde. Vivement mon appartement, pu de parents sur le dos, je sors avec qui je veux, quand je veux sans avoir droit à plein de conneries de leur part.
De mon côté, je considère pas ça comme de la peur, mais plutôt comme une écoeurantite aïgu de la manière d’agir de mes parents quand je restais là .
Mes parents sont tellement olé-olé que ça ne me concerne pas vraiment, ces histoires-là . Sérieux ! Quand mon chum et moi on a commencé à sortir ensemble, elle a insisté pour lui faire comprendre qu’il était toujours le bienvenu pour dormir chez moi (la première fucking semaine!) et que je pouvais le voir quand bon me semblerait. Elle sait que parfois on doit se voir tard la nuit et elle s’en fout. Elle me demande parfois de lui téléphoner quand je vais le rejoindre à Montréal la nuit – et j’ai 19 ans, je trouve ça comprenable.
Bref, mes parents ne me font vraiment pas la vie dure, alors !
Mais ils savent que je suis responsable. Et avant d’être avec mon chum, je n’ai jamais poussé ma luck, comme on dit. Je n’amenais pas de gars dormir chez nous à tout bout de champs, j’étais plutôt stable et réservée par rapport à ça. Ça a peut-être eu un impact positif!
21 ans et encore sous l’emprise de ses parents? Au 21ième siècle? Lui avais-tu dit que tu prévoyais aller la chercher chez elle vêtu de chaps avec deux trous pour montrer les foufounnes?!
J’suis partie de la maison à 16 ans. Je trouve pathétique les gens qui dépendent de leur parents d’une telle manière. Et je déteste aller chez quelqu’un qui reste chez ses parents. J’me sens comme une tite fille de 10 ans O_o
En général, les gars qui colle chez leurs parents manque de confiance en soit, ne sont pas propre et ne connaissent rien de la vie.
*(pas propre dans le sens de : faire son lit, laver son linge, faire la vaisselle… Sans qu’on ait à demander…)
Et l’impression qu’ils donnent de vouloir en sortir le plus vite possible. Pour venir vivre avec toi… Et là il faut que tu les élèves… Et malheureusement, les mamans laisse leurs gars faire la belle vie.. Alors tu passes pour une mégère O_o
Alors le monde qui reste chez leur parents. Qu’ils restent tout seul!
@Caro: Exagère pas! lol faut pas virer fou y’a une différence entre vivre chez ses parents et les écouter à la lettre de même!
Sara & Caro: on ne choisi pas toujours sa situation, et encore moins ses parents!! (disons que la plupart du temps on a le choix, mais que certains choix s’imposent à nous plus que d’autres!)
Déjà , tout le monde n’a pas la chance de vivre dans une famille aisée ou qui a les moyens de t’offrir un appart dès ta majorité. Et même quand tu bosses, tu n’arrives pas toujours à avoir les moyens de t’en trouver un. (ou alors tu galèrerais sec et le but, ce n’est pas de rater tes études parce que t’arrives pas à payer ton loyer.) Donc, tu choisi de subir les « contrôles parentales ». Et je fais parti de ceux-là . (pourtant je bosse à côté de mes études!!!)
D’autant plus qu’avant j’étais très très réservée quand à mes histoires de coeur, et qu’en plus j’ai 3 frères (je suis la 3e). Ce qui signifie que 1) oui, c’est dur financièrement pour eux; 2) j’ai des rapports spéciaux avec mon père, plutôt protecteur. -remarque, c’est peut-être aussi une question de tempérament. qu’importe.
En plus mon père est assez stricte, et pense que qu’importe l’âge que l’on est, il pense que tant qu’on est sous son toit, on doit respecter les règles de SA maison. (ce qui, quelque part, est logique.)
Donc à 19-20 ans, ce serait trop long de tout expliquer mais ça m’est arrivé d’être privée de sorties. Et ce qui est marrant, c’est que mon copain (du même âge!!!) n’avait pas le droit d’amener de filles chez lui. Alors tous les deux, on fraudait! Il venait me kidnapper pendant la nuit! je passais au dessus de la murette de mon jardin (mon portail étant trop bruyant), il venait me chercher en voiture dans une autre rue pour ne pas faire de bruit; on marchait à tâtons dans sa maison (on n’avait nul autre où aller); et on attendait que ces parents partent le matin. Ou quand ils restaient là car ils ne travaillaient pas, il divertissait ses parents et me faisait signe pour que je puisse passer!! (Un jour il m’a officiellement présenté…)
le fait est que oui, même au 21e siècle, on peut être « surveillés » par des parents inquiets. C’est juste qu’ils paniquent et peut-être qu’ils ne réalisent pas qu’ils sont un peu étouffant (même si leurs enfants chéris le rabâchent!)
Puis bon, on peut être puni, y a toujours un moyen de frauder quand on veut!!
Quant à moi, de cette expérience, j’en garderai un excellent souvenir!
Note: ah oui, et ne jugez pas sans connaître!! car bon, c’est bien plus complexe que ça l’y parait. Merci.
Voilà maintenant que je balance des dossiers sur ma vie je peux rechanger de photo!! lol (btw: merci pour le compliment D.
)
en tous cas.. j’en reviens pas du commentaire de Caro…
Je suis choquée, vraiment. je trouve ça injustifié et limité comme raisonnement.
personnellement des fois je trouve que c’est juste moins compliquer que de tenter de leur expliquer… je me suis faite traiter de salope une fois par mon père parce qu’un ami de gars était venu dormir chez moi car il avait trop bu et du coup avec un lit double je l’ai pas fait dormir sur le divan. donc par la suite ils ont plus jamais rien su de ma vie privé et j’ai jamais ramener personne même pas les gars que je fréquentaient sérieusement.
c’est sur qu’à 21ans faire assemblant de prendre le bus c’est poussé mais à 22ans je suis en appart et je dis encore que je vais coucher chez une amie quand je vais voir des gars à la place d’aller dormir chez mes parents quand je suis en ville…
j’ai toujours manigancer soit pour sortir dans les bars ou quoi que ce soit alors faut peut-être pas ce fier a moi non plus lol
Dans mon cas, je suis partie de chez mes parents à 17 ans pour aller étudier à 500km de là … je n’ai donc pas tellement vécu les parents contrôlant.
Par contre, encore aujourd’hui, à 31 ans, j’ai encore droit à des conseils… ou des désaccords! C’est normal!
Mais de là à laisser mes parents gérer ma vie, non.
Remarque, comme Amélie, je n’ai jamais poussé ma « luke » non plus tant que j’habitais chez eux, ni quand j’y allais en vacances… la confiance est depuis très longtemps établie… ça devait aider!
(je harcèle le blog, mais je n’en reviens toujours pas de ce que j’ai lu…)
Et hier je n’avais pas le temps de m’employer à une argumentation donc je vais le faire aujourd’hui.
Pour commencer, je ne comprends pas cette façon de descendre les autres pour se mettre en valeur. Tu sais Caro, tu peux être fière de ton vécu sans pour autant cracher sur la vie des autres!
Moi aussi dans mon cas, je pourrais qualifier « d’assistés » les personnes qui ont un appartement (comme toi) dès 16 ans. Car faut pas rêver: à 16 ans, c’est un peu difficile de se payer son propre logement. Tout simplement car à 16 ans, la majeur partie du temps, on est sous payés quand on travaille. (A moins que ce soit différent au Québec?) Ou à moins d’être pistonné.
Et pourtant, je ne le fais pas. Car si j’avais eu cette chance, je l’aurais certainement saisi! Et puis ce n’est pas parce qu’on a un appartement qu’on est moins dépendant de ses parents. Et ce n’est pas parce que l’on vit chez ses parents qu’on l’est plus! Je connais des personnes ayant leur logement et qui se font laver et repasser leur linge par les parents, et qui ne ne savent pas le faire eux-même!!! Et c’est un à priori que de dire que les personnes vivant sous le toit des parents ne sont pas autonomes à moins qu’on le leur dise. Peut-être que toi tu étais comme ça jusqu’à 16 ans, mais on ne l’est pas tous!
Chez nous, dès qu’on a commencé à être un peu grand pour s’occuper de tout ça (notamment le linge, le repassage, mettre la table, cuisiner, etc.) on l’a fait. Soit vers les 10 ans. (moi comme mes frères.) Donc c’est vite devenu une habitude, on sait qu’on est une grande famille et on a été éduqués pour s’aider les uns les autres. Pas besoin que les parents nous le demande: c’est une évidence que de le faire. Et concernant l’argent ou même les transports (quand je n’avais pas ma propre voiture), j’ai toujours évité au MAXIMUM de demander de l’aide à mes parents. je voulais tout faire toute seule. Les vêtements, sorties, livres, etc. , je les paie avec l’argent que JE gagne! Quand je n’avais pas la voiture, je prenais le bus pour rentrer du lycée ou de la fac, et je me tapais une heure de bus plus 1/2 h de marche de l’arrêt de bus à chez moi!!! (Tous les jours!!!!!) [note: je n'ai JAMAIS amené mes copains à la maison, je me suis toujours arrangée pour les voir ailleurs. En plus ça a développé ma créativité! lol]
Et quand je regarde au sein de ma famille, je ne trouve pas que l »on « manque de confiance en soi », que l’on est « pas propre » ou que l’on « ne connait rien de la vie ». (d’ailleurs PAS DU TOUT !!!!^^) Ni même que l’on est des opportunistes avec nos amoureux juste pour trouver un moyens de se faire plier le linge ou autre, et de s’enfuir du cocon familial.
Il doit forcément exister des personnes telles que tu le décris. Mais on a tous un vécu différent, des valeurs différentes, une éducation différente, et des tempéraments différents. Ce qui signifie que si l’on choisi une situation identique, on n’aura pas la même façon de l’appréhender et d’agir. (même si l’on est frères et soeurs éduqués par les mêmes parents!)
Par ailleurs, le fait de ne « rien connaître » de la vie n’a rien avoir avec le fait de vivre chez ses parents. En fait, ça n’a même pas forcément rapport avec l’âge. (et je sais de quoi je parle.)
Puis c’est vrai que vivant dans la famille, on doit subir les règles communautaires, c’est comme ça. Je suppose que c’est comme toi quand t’es dans ton appart et que tu peux pas faire gueuler la musique à 4h du matin. Et si tu ne respectes pas tes voisins, tu peux avoir une sanction de la part du proprio. Ben quand tu vis à la maison, c’est pareil. Après, comme je disais dans mon commentaire d’hier: -bien que j’essaie d’être attaché aux principes de la maison- je faisais aussi un peu comme bon me semble parce que j’estime être dans mon droit. Mais des fois pas le choix de le faire en cachette!!
Je suis déçue de l’esprit fermé de certains individus. Je trouve ça dommage de coincer des personnes dans des stéréotypes. C’est un manque de compréhension et d’intérêt pour autrui car on n’essaie pas de creuser pour savoir « pourquoi » la personne se trouve dans telle ou telle situation. Donc à mes yeux, c’est aussi un manque d’ouverture d’esprit, ce qui signifie : un manque d’intelligence. (Car il ne suffit pas d’être cultivé pour être intelligent. Il faut aussi savoir raisonner.) Mais j’espère qu’après m’avoir lu (si c’est le cas), tu seras un peu plus indulgente, ou alors que tu m’expliqueras pourquoi tu es si dure, pour que je te comprenne à mon tour.
- Nouchka.
J’ai écris ce que j’ai vécu.
À par le chum d’une amie qui a bien viré… malgré qu’il est resté chez ses parents 25 ans… Ils ont généralement besoin d’une deuxième maman pour leur tenir la main et leur montrer comment agir dans la vrai vie en dehors de chez maman et papa…
Et pour Nouchka, je suis partie à 16 ans de mes propres moyen et jamais mes parents ne m’ont aider pour le loyer, la nourriture, les frais de scolarité ou rien. Oui, j’ai travaillé, non je n’ai pas raté mes études et oui je travail toujours et je me sort des pas pire de bon salaire…
Alors, oui, c’est roff. Non, on ne peut pas se payer beaucoup (ou pas du tout) d’extras. Non, je ne pouvais pas sortir souvent pendant mes études parce que je travaillais mon 20-25 heures semaine…
Mais ça en a valu la peine. Et ça m’a appris à me responsabilisé plus rapidement.
Si c’était à refaire, je ferais pareil. Et c’est pas parce que mes parents étaient contrôlants ou rien. C’est parce que c’était ma vie et que je voulais la vivre.
/hug
P.S. Et oui, après en avoir sortit 2 de chez leur maman… Ça donne la chienne de recommencer l’expérience avec un troisième…
Ma mère était stricte. Quand j’avais 16 ans, je ne pouvais pratiquement jamais aller dans les partys. Ensuite, mon père m’a toujours dit qu’à partir de 18 ans, ils n’avaient plus le droit d’exiger, mais bien de suggérer. Ils trouvaient qu’étant majeure, on devait assumer nos actes, même si l’on vivait encore chez eux.
À 25 ans maintenant, je fais mes propres choix, mais il m’arrive souvent de demander l’opinion de mes parents pour plusieurs choses.
Je crois que ça dépend surtout de la relation que la personne a avec ses parents.