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Me suis-je vraiment fait chicaner?

Honnêtement, ça ne me tentait vraiment pas de retourner chez N. à 22h ce dimanche pour aller chercher ce fichu appareil dentaire que j’avais oublié dans sa sacoche. Mais j’en ai besoin, c’est nécessaire de le porter. J’ai le ventre plein et l’abus de soleil me donne plutôt envie de dormir. Mais je dois me taper le tunnel, la 25 et la 40 Est et ensuite revenir. Misère.

[Bizibizibizibloubloublou – bruit de cassette qui recule en accélérée]

N. et moi avons passé la journée sur la terrasse du Bistrot à Jojo à boire quelques bières pour festoyer le retour inattendu – mais extrêmement bienvenue – de l’été en fin août. Le célèbre et officieux vieux buss-boy édenté était de très bonne humeur.

- On n’est pas un peu jeune pour être ici D.?, me dit N. à travers le bruit énervant des motos qui vont et viennent sans arrêt face au réputé bar blues.
- Mais non voyons!

En personne raisonnable qui ne drink and drive pas, nous avions prévu de souper aux 3 Brasseurs par la suite sans boire, pour dégriser. Pas un gros effort pour moi car, sauf mon respect aux 3B, je trouve la bière infecte. Goût personnel ou néophyte, vous pouvez dire ce que vous voulez.

Le hasard à fait que Steve et l’Informaticien nous ont rejoint pour le souper. N. s’est soudainement sentie mal. Pas à cause d’eux mais bien à cause de la boisson. On l’a perdue de vue aux toilettes pendant une bonne vingtaine de minutes. Elle s’est ensuite absentée pour une « urgence » et elle n’est jamais revenue.

Elle m’a téléphoné pour me dire qu’elle se sentait honteuse de ne pas se sentir bien devant mes amis – qui pourtant ont déjà fait bien pire. Elle m’a juré qu’elle demanderait à des amis de venir chercher sa voiture au métro et qu’elle ne prendrait pas le volant.

J’avais l’esprit libre pour le reste de la soirée.

[Bzibizibizibloubloublou – bruit de cassette qui avance en accélérée]

Arrivé devant la porte de chez N. j’ai téléphoné pour la prévenir de ma présence. Pas de réponse. Ses parents me connaissent alors je vais leur demander ma boîte et repartir. Son père, visiblement fort éméché m’invite à m’asseoir pour discuter. Il est en beau fusil.

- C’est quoi là le problème de laisser N. prendre son char saoule. Elle est rentrée toute croche en pleurant.
- Ben là, elle s’est sauvée. Et elle est revenue avec d’autres personnes qu’elle m’a dit.
- Non mais pourquoi là vous avez bu, hein? Vous avez besoin de ça?
- (Et vous, pourquoi vous êtes saoul?) Je ne suis que venu chercher mon appareil j’ai pas envie de me faire faire la morale. Je vais y’aller là!

Je me sentais comme un ados de 18 ans qui sort avec une fille de 16 ans et qui reçoit les instructions du beau-père. J’ai passé l’âge comme on dit.

- Non reste assis, je veux comprendre.
- Ben je ne sais pas quoi vous dire de plus. Elle s’est sauvée. C’est à elle que vous devez parler, Monsieur.
- En tout cas on va devoir s’en reparler. Pis N. là c’est quoi… c’est tu ta blonde?
- … Euhm non?
- Pis tu viens à maison pis tu partages son lite, pis toute?
- Je pense que nous sommes d’assez grandes personnes pour savoir ce qu’on fait et ça ne regarde que nous, non?

Je me suis levé en le saluant formellement et je l’ai remercié. Un merci pourquoi faire? Je ne sais pas.

C’était la dernière fois que je remettais les pieds là.

D.

Cas problème: Aimer la seule personne qui ne nous aime pas

À lire seulement si vous êtes prêtes à entendre la vérité qui fait donc mal.

Je discutais hier soir avec une lectrice sur le merveilleux chat de Facebook. On requiert souvent mon opinion sur les relations hommes-femmes. Je vous dis toujours ce que votre meilleure copine ne vous dira jamais.

Voilà le problème qu’elle m’a si gentillement autorisé à exposer.

La « victime »: Jeune fille début vingtaine. Jolie, attirante. Pourrais charmer beaucoup d’hommes.

Le « méchant »: Un jeune homme beau garçon. Selon les dires de la victime, il aurait affirmer à quelqu’un qu’il ne voudrait pas de blonde, il serait trop bien pour elle et aurait un harem.

Le problème: Il agit comme un lover avec elle malgré le fait qu’il ne veut rien de plus. Elle développe des sentiments pour lui qu’elle n’ose pas dévoiler. La victime aimerait trouver un moyen de lui donner envie d’être en amour avec elle.

Un classique, non?

Combien de fois j’ai vu des filles vraiment belles et célibataires depuis toujours. Ces filles avaient des offres constamment mais elle avaient toutes un dénominateur commun. Elle ne désirait qu’un seul homme:  Celui qui ne veut rien savoir d’elles. Du moins pas amoureusement.

Ce gars-là affirmera toujours qu’il ne souhaite pas être en couple en ce moment. Alors la fille s’accroche et tente par tout les moyens de trouver une faille qui le fera changer d’idée. Ça vous dit quelque chose? Toi aussi tu es comme ça en ce moment, hein? Ah non, TOI, c’est toujours un peu différent de la situation de la voisine alors tu continues parce qu’il a fait ceci ou cela, parce qu’il t’a texté un soir qu’il s’ennuyait de toi ou bien qu’il t’a pris très fort dans ses bras.

Mais… IL NE TE VEUT PAS COMME BLONDE.

Mesdames, ces hommes ne se réveilleront pas un matin tout bonnement en se disant: « Ah tiens, je me sens prêt… hier non mais ce matin, oui! ».

Il vont le faire quand ils vont trouver la bonne. Et malheureusement, ce n’est pas vous.

Les solutions? Endurez secrètement la situation et pleurez dans votre lit quand il vous ne vous appelle pas. Profitez pleinement des rares moments où vous vous sentez vivre en sa présence.

Ou bien, faites une femme de vous et dites lui que vous éprouvez des sentiments à son égard et que vous désirez cesser la relation qui vous tourmente. Prenez ensuite une grande respiration. Supprimez son numéro de votre cellulaire afin d’éviter de faire un drunk-text ou bien un je-m’ennuie-donc-dans-mon-grand-lit-seule-sans-lui-text.

Maintenant, vous êtes prête à passer à autre chose. Quand on vous dit que le temps règle tout, ce n’est pas juste une phrase poche… c’est vrai!

Bonne chance mesdames! Peut-être que je me trompe. Et vous chers lecteurs? Vous lui diriez quoi à cette pauvre « victime »?

D.

Concours « Pire Date » – Dévoilement du gagnant

Sans plus tarder… toutes nos félicitations à Manylle qui se mérite une magnifique caméra Flip Mino HD. Elle a obtenu 42% des 285 votes. Merci aussi aux autres participants et leur histoire de date ratée… je me sens maintenant moins seul dans mon bateau! Les résultats du vote sont ici. Voici le texte de la gagnante!

*****

Superman (appelons-le comme ça, pour les besoins de la cause) travaillait avec Exhibitionniste. La première fois où je l’ai vu, c’était un mercredi soir au bar du coin. – Le mercredi c’est karaoké – j’étais complètement trop pleine de sangria avec une jupe jeans beaucoup trop courte.

Putain qu’il était beau. Grand et bien shapé, étudiant en architecture… Tout pour me plaire! On se lançait des petits regards, des Oops! J’ai touché ta main! Mon cœur frappait plus fort dans ma cage thoracique que le lapin rose de Duracell sur son p’tit criss de tambour.

On a finalement décidé de se faire un plan date; ciné, bain moussant. – Un running gag parce qu’un soir j’ai malencontreusement oublié mon Bubble Bath dans son char alors qu’il me ramenait chez moi.

Je voulais mourir tellement j’étais nerveuse! Juste à l’idée de le voir prendre son bras de vitesse pour le mettre en 5, j’en avais des sueurs! Merde qu’il était sexy, même s’il porte toujours sa boucle de ceinture Superman …

On est arrivé à temps pour la représentation de 21h pour Rush Hour 3. Je ne tenais pas en place tant j’étais énervée. J’avais les mains moites, je trouvais que Jackie Chan était particulièrement drôle, pis j’le faisais savoir à la salle tellement mon rire de cochon résonnait dans toute la pièce. J’étais tellement nerveuse que j’ai échappé mon gros pop corn extra beurre sur son chandail blanc, et mon pepsi format brontosaure sur ses genoux.

Moi j’ai trouvé ça drôle, mais lui y’avait l’air plutôt fâché…

Bon. Au moins il n’est pas repartit chez lui.

Arrivé chez moi, pas le temps de rien dire qu’il avait la langue dans ma bouche, les mains déboutonnant mon chemisier. Il y avait du linge un peu partout dans l’appart pendant que le bain chaud était en train de couler.

La mousse débordait, il y avait de l’eau partout dans la salle de bain. Plus je le suçais, plus je ne savais pas si mon excitation prenait le dessus sur le feeling de l’eau trop chaude sur ma peau ou si c’était le contraire.

Wow. Là, ça ne va pas!

- J’AI CHAUD!!! Lui dis-je en perdant pied en voulant sortir du bain.
- Es-tu correcte?

J’ai eu l’impression de m’écrouler sur le sol, nue et toute mouillée sur le linge de Superman. Je ne sais pas combien de temps s’est passé avant que j’reprenne conscience, mais quand j’ai ouverts les yeux, j’me suis dis: Sacrament! J’espère qu’il ne s’en ait pas rendu compte!

- Manylle? T’es au courant que tu viens de perdre connaissance?
- Ah… Non non. Je faisais juste m’étendre, le plancher est froid.
– Esti de conne! –

Pour lui montrer que tout allait bien, j’ai décidé de me lever comme pour dire: Ah! ¨Ça a fait du bien, j’me sens mieux maintenant! Bien oui… POUF! Dans les pommes – encore! –

Je crois qu’il m’a aidé à me relever, je m’en suis pas tellement rendue compte. Une fois réveillée, j’ai fais comme si tout était sous contrôle, qu’il n’avait pas à s’inquiéter.
Une fois que tout était revenu à la normal, je l’ai amené dans mon lit, toujours allumée de la pipe avortée plus tôt. Il avait l’air nerveux.

Là, le brasier s’est éteint. POCHE, POCHE, POCHE! C’est la première fois que je regardais le plafond, et l’horloge en alternance. Je rêvassais à mon examen du lendemain, voir si j’avais bien emmagasiné mes définitions anthropologiques.
Je le regardais, la face crispé – quoi? Il aimait ça lui?! – les yeux fermés, concentré. À quoi pouvait-il penser de même!?

On changea de position à quelques reprises avant qu’il me dise mal à l’aise:

- On arrête tu?
- Heu… Pardon???
- Ben, je sais pas, je pense que j’suis fatigué. Ça te dérange tu?

Franchement… Y’a tu vraiment quelqu’un qui aurait dit: Ben oui criss que ça me dérange! Baise-moi comme du monde! Finis ta job!!

- Ben… J’pense que tu vas t’en aller.
- Quoi? Ben là, excuse moi…
- Non, non. Tu comprends pas là. Sacre-moi ton camp! On arrête tu! Non mais criss!
- Autant me dire que j’t’écœure un coup partit!

Je l’ai mis dehors, sans même prendre le temps qu’il ait remit ses culottes. Je n’avais jamais été autant insultée. Je suis débarqué de mon nuage assez vite. Tout nu dans mon lit, démuni comme un petit chien, il me faisait pitié. Il fallait qu’il dégage, et ça, au plus vite.

Quelques moi plus tard, il m’a finalement avoué que j’étais un test… Il est gai!

Il pouvait bien tripper sur des gars en collants lui!

Manylle

Flash-back: Ma pire date ever – Part I (2005)

grelotter

Je fais un petit saut dans le temps pour participer aussi à ma façon au concours que j’ai lancé et qui se termine lundi prochain. La course est extrêmement serrée, les participants ont besoin de vos votes! Les textes sont disponibles ici.

Alors voici ma pire date à vie. Pas facile de choisir dans l’océan de dates ratées que j’ai eu, mais j’ai choisi celle-ci. Tout ça se passe en 2005. Un 19 février pour être plus précis. M’enfin, si je me fis à La liste. Ça va comme suit. Aweille mon Réj, part moi une toune triste! Ouais celle-là, c’est bon!

*****

Mon cellulaire sonne à 7h15. Je reprends le peu d’esprits qu’il me reste après cette nuit alcoolisée. Pourquoi sonne-t-il un samedi matin? Les idées se replacent peu à peu dans ma tête comme un casse-tête. Un téléphone nocturne, une fille du Saguenay sur qui je suis virtuellement amoureux, un rancart planifié avec elle, des parents absents pour le weekend, un trajet de 9 heures en bus, un départ dans 45 minutes. Bon sang, qu’est-ce que j’ai bu hier?

Je prépare mes choses à la hâte et je m’en vais au terminus d’autobus qui me mènera à Montréal, ensuite à Québec et finalement Jonquière. Dans quoi je viens de m’embarquer!

- Bonjour, aller-retour pour Jonquière, svp.
- 120 dollars.
- Quoi? Tabarnak!!!,
fulminais-je dans ma tête en lui tendant ma carte de crédit.
- Je vous ai entendu, soyez poli.
- Vous êtes télépathe? Comme Sookie Stackhouse?
- Non ça parait simplement dans ta face,
dit-elle en me remettant le papier à signer.

Le trajet se passa correctement mais longuement. Sans Ipod, sans livre. Je ne savais même pas ce qu’était un SMS à l’époque. De la route, des arbres. Beaucoup d’arbres. Et que des kilomètres de bitume enneigé à contempler. J’essaye de dormir un peu. Sur le dos ou sur le côté avec un coton ouaté en guise d’oreiller de fortune. Pas moyen de fermer l’œil. Je plonge dans mes pensées et je m’invente des jeux dans ma tête. Pendant neuf heures. J’ai dû refaire le monde des dizaines de fois.

JONQUIÈRE, sur une petite pancarte verte. Enfin.

Elle m’attendait à la sortie de l’autobus. Elle se ressemblait mais, en mieux. Nous avons marché jusqu’à chez elle. Après les présentations et les discussions d’usages, nous nous sommes embrassés. Son portable a sonné. Elle s’est excusé et elle est allée parler dans la pièce d’à côté, la porte verrouillée, comme si elle voulait cacher quelque chose. Pendant trente longue minutes. Précisons longues car l’attente est toujours insupportable lorsque nous sommes bandés.

Elle est finalement sortie et nous sommes allés dans le spa pour poursuivre ce que nous avions débuté auparavant.

- Tu as des condoms?, qu’elle me dit pendant que je détachais le haut de son bikini.
- Oui mais merde, ils sont dans mon sac à l’intérieur.

Je suis sortie de l’eau les épaules près des oreilles tellement il faisait froid. Le vent pinçait sur mon corps encore mouillé. Mon maillot collé sur ma peau laissait voir une érection fort convaincue.

Près de la porte patio avec mon préservatif en main, je regardais l’abri Tempo qui résistait de peine et de misère aux bourrasques glaciales.

- Elle est mieux de valoir la peine, celle-là! Un, deux, trois, go!

J’ai pris une bonne respiration et j’ai couru, les pieds dans la neige, vers le spa.

La suite mercredi… Ça vous laisse le temps d’imaginer le pire!

D.

S’amouracher d’une danseuse

stripper

*** Les votes pour le concours « La pire date ever » sont maintenant ouverts jusqu’au 16 août. Vous pouvez voter une fois par jour ***

Sur un coup de tête, Steve, Le fils du prof d’économie (il aime tellement ça quand je plugue son nom dans mon blogue) et moi avons décidé d’aller aux danseuses à 1h20 du matin. Temps du parcours pour s’y rendre? Une heure. Faites le calcul, un vrai plan de … de personnes de couleur.

On s’installe à une petite table, à siroter une bière. De la Bud en fait…on fait avec ce qu’on a. À trois pour 20 dollars – un vrai vol – on la déguste comme si c’était un grand cru en s’imaginant que des arômes très riches nous surprendraient bien un jour. En vain. C’est que de la Budweiser D., tu t’attendais à quoi?

Comme il est tard, c’est au tour de la dernière danseuse de s’exécuter. Elle a 20 ans, tout au plus. Une magnifique blonde, les cheveux jusqu’au haut des fesses, les jambes élancées. Une poitrine petite, mais parfaite. Pour ceux et celles qui ne croient pas en Dieu, elle incarne la preuve vivante qu’Il existe. Elle sourit en dansant. Elle semble aimer ça. On y croit.

La gueule à terre, je la regarde danser.  Les gars se couchent sur le stage de forme ovale, un 10 dollars dans la bouche – très gross selon moi. Elle se déhanche dans leur visage, le vagin à deux pouces de leur bouche. J’espère qu’elle a prit sa douche que je me dis.

Et là, je deviens un peu triste. Une si belle fille, si jeune. Sûrement hyper brillante. Gâcher sa vie de la sorte. Et d’un autre coté, j’aime bien la voir nue et j’ai envie de me payer une petite danse privée.

En fait, j’ai envie de plus que ça. J’ai envie qu’elle me voit, moi. J’ai envie qu’en croisant mes yeux, la belle blonde décide de tout foutre en l’air pour moi. D’avoir une vie normale, et bien rangée.

Qu’elle me dise de l’attendre après son shift pour la raccompagner chez elle et me remercier de lui avoir ouvert les yeux.

- J’en ai marre des pervers qui ne pense qu’à me toucher toute la soirée. Toi tu ne pense pas qu’à ça, hein?, qu’elle me demanderait inquiète, les yeux remplit d’eau.
- Évidemment que non!
- On dors-tu collé toute la nuit, je n’ai pas envie d’être seul ce soir.
- Bien sûr ma belle blonde. Je t’aime tant, tsé.
- Oh moi aussi. Je l’ai su dès que je t’ai vu que tu n’étais pas comme les autres.

*****
La shooter girl arrive complètement bourrée et me tire de ma rêverie amoureuse. Elle tient difficilement trois bouteilles d’alcool différents dans ses mains. Je lui prends quatre shooters, c’est toujours bien vu d’inviter la serveuse à boire. Je ne suis visiblement pas le premier ce soir, de toute façon. Je paye et on les boit.

- 12 dollars!
- Je viens de payer…
- T’es sur? Haha je suis trop saoûle… je te laisse caresser mes cheveux pour me faire pardonner. Ils sont doux, hein?
- Oui.
(Va t’en maintenant)

À bien y penser, les filles des bars de danseuses ne sont peut-être pas pour moi. Ne me reste que la bibliothèque maintenant!

D.