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Le soir où je n’ai frenché qu’une seule personne – Part II

jourdelan2012

De retour à notre soirée d’orgie romaine au Café Campus qui se déroule sur un arrière plan de gens qui ne se connaissent pas et qui frenchent. Ou pleurent mais ça c’est une autre histoire.

– Écoute D., j’ai un chum que j’adore mais veux-tu m’embrasser, me demanda Julie.
– Ah parce que tu as un chum en plus?
– Oui et je l’aime!
– Écoute, je ne peux pas vraiment, il y a N. juste là, lui dis-je en la pointant du doigt. Mais tu pourrais l’embrasser ce serait drôle, non?

Et c’est comme ça que j’ai vu N. frencher pour la première fois une fille. Je n’ai vraiment pas hais ça! Elle oui.

Mais n’étant pas en reste, Julie pris mon ami Morsure à qui elle lui avait pourtant présenté son amie quelques minutes plus tôt pour l’entrainer dans un coin. Moi et N. les espionnions au loin.

– Un shooter qu’elle tente de l’embrasser!
– Ben non là, elle lui parle de son amie, je ne sais pas!
– Ah on va voir…

Le soir où je n’ai frenché qu’une seule personne – Part I

jourdelan2012

3h15 du matin, 1er janvier 2012 devant le Café Campus

– Hey les gars, vous ne devinerez pas qui j’ai frenché ce soir, nous dit en riant le Fils du prof d’économie.
– Non qui?, que je répondis intrigué.
– Marie, la fille juste là-bas!
– Bonne fille que tu disais, hein? Ok c’est beau on s’en va on la laisse icitte!, dit Morsure sans hésiter! Vite vite!

*** Retour en arrière dans la soirée ***

Pop!! La bouteille déborda un peu.

– Ça va être laid ce soir si le champagne cheap coûte juste 20 dollars!
– Mets-en, ça fait deux qu’on vide et il n’est que… 22h34!, dis-je en regardant mon iPhone.

En versant des coupes de champagne – ok, je vais arrêter de vous mentir, c’était du mousseux bas de gamme – j’ai aperçu au loin un visage familier qui visiblement s’approchait vers moi.

– Salut!, me dit Julie!

L’amour, quand on va être vieux

mirroir

Une jeune rêveuse de 20 ans m’a écrit sur Facebook la semaine dernière pour me poser une question sur l’Amour. Le vrai. Celui à qui on met un gros A. Question d’ailleurs que certaines d’entre vous se posent, j’en suis convaincu. En grand terre-à-terre et briseur de rêves notoire, je vous présente une bribe de cette conversation.

Ce matin, j’ai envie…

Ce matin, j’ai envie de devenir le meilleur blogueur du monde. Rien de moins. Juste comme ça, en claquant des doigts. Que vous buviez des yeux mes textes et que vous frissonniez comme si je vous les susurrais tendrement à l’oreille.

Que dans vos pauses au bureau, je ne sois que votre sujet de conversation favori et que vous fassiez de gros yeux à ceux et celles qui osent parler de d’autres choses.

Que le fait de me rencontrer en cachette soit votre petit fantasme secret et que ce soit ce matin que vous vous dites: « Allez, je n’ai rien à perdre ». Tout ça parce qu’après la lecture de mon blogue vous avez des chaleurs incontrôlables et l’entre-jambe un peu plus humide. J’ai envie que ça arrive. Ça se pourrait!

Remarquez, j’aurais aussi envie ce matin que le combat interminable entre l’amour et la libido qui pousse dans mon bas ventre chaque soir se termine. Et que le premier l’emporte sur le second. Ben sans l’achever non plus. Simplement que la libido baisse les armes. Qu’ils deviennent amis, tsé.

De vous raconter comment j’ai réussi à dire « Je t’aime » à une fille plutôt que de lui dire que je ne suis pas sur et que je veux prendre mon temps. Trop de temps.

J’ai envie de ben des affaires ce matin, hein? Ce doit être la neige.

D.

Cas problème: Aimer la seule personne qui ne nous aime pas

À lire seulement si vous êtes prêtes à entendre la vérité qui fait donc mal.

Je discutais hier soir avec une lectrice sur le merveilleux chat de Facebook. On requiert souvent mon opinion sur les relations hommes-femmes. Je vous dis toujours ce que votre meilleure copine ne vous dira jamais.

Voilà le problème qu’elle m’a si gentillement autorisé à exposer.

La « victime »: Jeune fille début vingtaine. Jolie, attirante. Pourrais charmer beaucoup d’hommes.

Le « méchant »: Un jeune homme beau garçon. Selon les dires de la victime, il aurait affirmer à quelqu’un qu’il ne voudrait pas de blonde, il serait trop bien pour elle et aurait un harem.

Le problème: Il agit comme un lover avec elle malgré le fait qu’il ne veut rien de plus. Elle développe des sentiments pour lui qu’elle n’ose pas dévoiler. La victime aimerait trouver un moyen de lui donner envie d’être en amour avec elle.

Un classique, non?

Combien de fois j’ai vu des filles vraiment belles et célibataires depuis toujours. Ces filles avaient des offres constamment mais elle avaient toutes un dénominateur commun. Elle ne désirait qu’un seul homme:  Celui qui ne veut rien savoir d’elles. Du moins pas amoureusement.

Ce gars-là affirmera toujours qu’il ne souhaite pas être en couple en ce moment. Alors la fille s’accroche et tente par tout les moyens de trouver une faille qui le fera changer d’idée. Ça vous dit quelque chose? Toi aussi tu es comme ça en ce moment, hein? Ah non, TOI, c’est toujours un peu différent de la situation de la voisine alors tu continues parce qu’il a fait ceci ou cela, parce qu’il t’a texté un soir qu’il s’ennuyait de toi ou bien qu’il t’a pris très fort dans ses bras.

Mais… IL NE TE VEUT PAS COMME BLONDE.

Mesdames, ces hommes ne se réveilleront pas un matin tout bonnement en se disant: « Ah tiens, je me sens prêt… hier non mais ce matin, oui! ».

Il vont le faire quand ils vont trouver la bonne. Et malheureusement, ce n’est pas vous.

Les solutions? Endurez secrètement la situation et pleurez dans votre lit quand il vous ne vous appelle pas. Profitez pleinement des rares moments où vous vous sentez vivre en sa présence.

Ou bien, faites une femme de vous et dites lui que vous éprouvez des sentiments à son égard et que vous désirez cesser la relation qui vous tourmente. Prenez ensuite une grande respiration. Supprimez son numéro de votre cellulaire afin d’éviter de faire un drunk-text ou bien un je-m’ennuie-donc-dans-mon-grand-lit-seule-sans-lui-text.

Maintenant, vous êtes prête à passer à autre chose. Quand on vous dit que le temps règle tout, ce n’est pas juste une phrase poche… c’est vrai!

Bonne chance mesdames! Peut-être que je me trompe. Et vous chers lecteurs? Vous lui diriez quoi à cette pauvre « victime »?

D.