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Le soir où je n’ai frenché qu’une seule personne – Part III

jourdelan2012

Quelques heures plus tôt dans cette soirée digne d’une partouze…

Je me dirigeais vers le bar pour commander une bière et une fille m’arrêta pour m’adresser la parole:

- Hey, vraiment beau le nœud papillon! Il faut être courageux!
– Ah merci beaucoup! C’est une grande soirée t’sais, le jour de l’an!

Son amie qui se tenait juste à coté d’elle me demanda à son tour:

- J’ai deux questions pour toi!
– Commence par la première!
– Es-tu célibataire?
– …La deuxième c’est quoi?

Le soir où je n’ai frenché qu’une seule personne – Part II

jourdelan2012

De retour à notre soirée d’orgie romaine au Café Campus qui se déroule sur un arrière plan de gens qui ne se connaissent pas et qui frenchent. Ou pleurent mais ça c’est une autre histoire.

– Écoute D., j’ai un chum que j’adore mais veux-tu m’embrasser, me demanda Julie.
– Ah parce que tu as un chum en plus?
– Oui et je l’aime!
– Écoute, je ne peux pas vraiment, il y a N. juste là, lui dis-je en la pointant du doigt. Mais tu pourrais l’embrasser ce serait drôle, non?

Et c’est comme ça que j’ai vu N. frencher pour la première fois une fille. Je n’ai vraiment pas hais ça! Elle oui.

Mais n’étant pas en reste, Julie pris mon ami Morsure à qui elle lui avait pourtant présenté son amie quelques minutes plus tôt pour l’entrainer dans un coin. Moi et N. les espionnions au loin.

– Un shooter qu’elle tente de l’embrasser!
– Ben non là, elle lui parle de son amie, je ne sais pas!
– Ah on va voir…

Flash-Back: Je n’y pouvais rien (2004)

BaiserPisteDanse

Septembre 2004

Je l’aime. Vraiment, j’en suis sur. Je l’attends depuis ce matin sur MSN. Qu’est-ce qu’elle peut bien attendre pour se connecter. A-t-elle vraiment quelque chose de mieux à faire que de me parler? Travailler? Ouin peut-être.

Hier soir, au bar – je dis « au bar » car ce n’est pas comme s’il y en avait 25 dans mon coin – on s’est embrassé. Sur une toune de

Julissa, cette chère Dominicaine

mamajuana

*** Petite péripéties dans le cadre de mon récent voyage à Punta Cana ***

Accoudé au bar en attendant ma tequila, une jolie Dominicaine s’approche derrière moi, sans tabou, ni gène. Cheveux brun, poitrine opulente, elle sent magnifiquement bon. C’est moi qu’elle veut et personne d’autre, ça c’est sur! Comme je suis franchement saoul à cause des 4 ou 5 mamajuanas que je me suis enfilés derrière la cravate, je lui sors mon gros jeu. En espagnol. Ça ressemblait à quelque chose comme ça :

Comment PY Lord m’a sauvé la vie

Elle est assise dans ses marches et moi je suis devant elle, debout. J’ai la main dans la poche et je joue avec mes clés. Je me tiens à une bonne distance d’elle. Je ne suis pas dans sa bulle et ni elle dans la mienne. C’est froid.

Mais pourtant, elle parle. Je veux partir. Je sens aussi qu’elle s’ennuie avec moi donc je ne devrais pas m’en faire de lui dire que je ne rentrerai pas chez elle. Mais au cas où elle aurait aimé ça, je ne veux pas lui faire de peine. Alors, j’attends le bon moment pour m’en aller. J’ai pensé lui faire conter jusqu’à dix les yeux fermés mais, non. Ce n’est pas fin.

Au départ, nous étions supposés aller prendre un verre au Miss Villeray et se faire ensuite une raclette et boire du vin rouge. Le plan tout indiqué pour les rapprochements. Ça devait cliquer ça ne pouvait en être autrement. Ça allait bien pourtant sur Monclasseur. Et on rigolait bien dans nos textos.

Nous avons marché jusqu’au cabaret à quelques minutes de marche. J’étais déjà tanné. Je parlais, je posais des questions mais, je ne recevais que des réponses fermées auxquelles il est impossible de relancer. C’est aussi pire que quelqu’un qui ne répond qu’avec un LOL sur MSN. On ne peut rien faire contre ça. Sinon poser une autre question. Après cinq on s’écoeure.

Nous n’avons pris qu’une bière chacune. J’aurais pris une pinte mais, comme elle a choisi un verre il était évident qu’elle avait déjà hâte de partir. Un maigre vingt minutes. J’ai même payé pour elle. Quel idiot.

- J’ai pas très faim, on fait le tour du parc?
- Ok…

Après cette marche, nous sommes repassés devant chez elle. Elle s’est assise, je suis resté debout. Pendant un bon quinze minutes.

- Bon on fait qu’on fait, que je lui ai dit en souhaitant un refus. On ne jasera pas sur le portique toute la soirée.
- Tu peux venir, mais j’écoute Occupation double à 8h30.
- Ah ben tu sais… je n’aime pas vraiment ça moi, OD, je vais rentrer chez moi.
- Ok.

Pas de déception. Rien. On aurait même dit du soulagement. On ne s’est jamais redonné de nouvelles par la suite.

Et c’est comme ça que cette émission insipide m’a sorti d’embarras!

D.