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Weekend « trop » amusant

Désolé pour ce long délai sans texte. Écoutez, j’ai passé le weekend le plus amusant de ma vie! Je vous raconte? Oui oui, je vous entends d’ici tellement vous êtes excités, espèce de voyeurs!

Vendredi:
- Travailler
- Dormir
- Chercher toute la soirée où on allait sortir. Finalement à 9h45, nous avons un plan convenable, je file dans la douche, je me mets beau. Lorsque j’étais fin prêt le tout à été annulé.
- Aller au cinéma avec une amie voir De Père en Flic. Amusant, mais pour un vendredi, on repassera!

Samedi (le meilleur de ma vie)
- Chatter avec de pures inconnues qui ne veulent pas me voir.
- Aller au gym 30 minutes parce que je suis trop lâche.
- Dormir, parce que 30 minutes de gym ça épuise son homme!
- Devant tant d’efforts déployés en si peu de temps, je me gâte et je vais me chercher un 12 pouces au Subway. Poulet grillé avec sauce sud-ouest. Un classique.
- J’ai passé du level 22 au level 23 sur mon jeu en ligne, Shaiya. Un vrai de vrai geek.

Dimanche commence et ça ne s’annonce guère mieux. Comme dirait Charlie Brown: Hey misère!

Amenez-en des weekends comme ça! Sur mes 200 lecteurs quotidiens, il doit bien y avoir une célibataire pas loin de Montréal! Je serais dû là! dateurenserie@live.fr! Et n’oubliez pas de m’ajouter sur Twitter!

D.

Anges et démons

Depuis le temps que j’en rêve! MON film de l’année sort aujourd’hui. Angels and Demons ou pour les nuls en anglais tel que moi, Anges et Démons. La grosse traduction, toi! J’ai lu le livre deux mois plus tôt et wow, ça va faire un sacré film. La Presse le compare déjà à un 24, mais version Vatican. L’heure est indiquée tout le long du film, paraît-il, pour ajouter encore plus au stress au même titre que les intrigues de Jack Bauer.

Grosso modo, il y a de l’antimatière qui est volée dans un laboratoire. Du CERN, plus particulièrement. De l’antimatière, c’est genre pas de la matière, comprenez-vous? C’est le contraire, le vide. Pis ça là, ce pas-de-matière là, ça explose quand ce n’est pas contrôlé. Et une petite quantité de rien, ben ça saute comme une grosse quantité de quelque chose. Pas clair, hein? Ok, une bombe là, mettons. Une grosse.

En même temps, il y un conclave. Un conclave, ben c’est comme une élection. Ben pas comme, c’est ça mais pour élire d’un Pape. Et ceux qui votent se sont les cardinaux. Comme si tous les députés se réunissaient ensemble pour voter pour le premier ministre. Vous me suivez?

Tout le monde important – s’ils en sont, mais ceci est un autre débat – au même endroit au même moment. Bombe volée. Faites-vous un lien? C’est un cas pour… Robert Langdon. Tadan!!!

Et puis non, ce n’est pas la suite de Da Vinci Code. Si vous avez trouvez ça plate à mourir, vous allez voir que ça devrait être différent. Moi j’avais aimé, mais j’en conviens que ce n’est pas pour tous! En tout cas, le livre était très captivant. Ça bouge sans arrêt, l’action est intense contrairement au Code Da Vinci, où l’ont tombe parfois en longueur à nous expliquer des histoires. J’ai bien hâte de voir la scène finale, elle semblait un peu tirée par les cheveux. Ceux qui ont lu le livre savent ce dont je parle.

Ouin, ce n’est pas un blogue de cinéma ici, c’est un blogue de date et de sexe! Et merde, la fin arrive, qu’est-ce que je vais faire!!! Faut que je trouve une solution. Il me reste 10 secondes!

Ahhhhh… Pénis, vagin, poil! Ouf, il était moins une!

D.

Pis? Rien!

Je pense que je commence à virer fou. Le manque de sexe commence à me ronger par en-dedans. Hier, le scénario qui se dessinait laissait présager les pires folies sexuelles… et puis non! Elle a chokée… ou moi je ne sais pas. En fait, on n’a rien fait.

Nous nous sommes loués deux films d’horreur, Quarantaine et Mush. Avec un bon porto, on l’avait acheté lui, pas loué. J’ai l’air frais chier de boire du porto. Ça donne l’air. Pas la chanson. Je ne connais pas ça. Ça fait juste plus fancy que de boire de la bière ou de la piquette. Parfois, c’est chouette se donner des airs.

Bref, je suis assis à côté d’elle sur le sofa. Le sac de chips Ruffles assaisonnées – les meilleures – entre nous comme si c’était notre enfant qu’on protégeait. Je ne peux user d’aucune tactique subtile pour me rapprocher sinon j’écrase notre fils. Si j’enlève le sac et que je me colle contre elle c’est aussi discret d’une brique dans la fenêtre.

Au deuxième film, il y a eu quelques rapprochements. Je me sentais aussi gêné que si j’avais 17 ans avec mes techniques nulles. Je passais mon temps à faire semblant que j’avais peur alors que elle, elle ne faisait pas semblant. En gentil garçon, je me suis approché et nous sommes restés collés jusqu’à la fin du film, soit un gros 20 minutes.

Après le film, vinrent les bâillements habituels de la fille qui n’a pas envie de plus. Bâillements qui pointent discrètement vers la porte que j’ai pris.

Bien rivé au cadrage, j’ai laissé la porte en place en partant une fois de plus les mains vides et les testicules pleines.

D.