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L’amour, quand on va être vieux

mirroir

Une jeune rêveuse de 20 ans m’a écrit sur Facebook la semaine dernière pour me poser une question sur l’Amour. Le vrai. Celui à qui on met un gros A. Question d’ailleurs que certaines d’entre vous se posent, j’en suis convaincu. En grand terre-à-terre et briseur de rêves notoire, je vous présente une bribe de cette conversation.

Méli-mélo du lundi

Concours – La pire date à vie

Il reste douze jours pour participer au concours. Référez-vous à ce texte pour obtenir toutes les infos. Il y a sept participants, j’en espérais au moins dix… je suis un peu déçu. Vous pouvez déjà lire les textes sur la page Facebook de Dateur en série que je vous invite à joindre. Ils se retrouvent dans la rubrique Discussions.

Dernier texte

Le dernier texte a fait beaucoup de remous. Et je me demande pourquoi. On est en 2010 et on ne peut pas écrire le mot cul et le mot doigt dans la même phrase? Côté vulgarité, je n’arrive même pas à la cheville de certain blogue. J’espère que vous vous en êtes remis.

Doigt, cul, doigt, cul, doigt et cul! Bon.

Urgent besoin de nouvelles date.

Vous êtes seule à la maison? Vous avez envie de rencontrer le Dateur en série? Je le savais. Ça vous démange! « Je le fais tu ou je le fais pas… ah un autre jour! » Et bien ce jour est arrivé! dateurenserie@live.fr

Chose-là

Une fidèle lectrice. Sache que j’aime que tu me lises. Mais ta vie doit être bien morose pour venir pourrir ce blogue de tes commentaires insipides. Si tu veux, on se date bientôt et je pourrai t’aider à t’acheter une vie. La Copine peut même te donner 10 cennes pour.

Stooler

Toujours aucune manifestation. Mais je sais que cette personne continue de me lire. Merci de me rester fidèle malgré le fait que je t’ai envoyé chier joyeusement. Ces paroles tiennent toujours.

Merci bonsoir.

Ok.

D.

Le come-back de Lau

Les yeux encore tout petits, j’ai pris mon cellulaire afin de regarder machinalement mes courriels. Il est toujours tout près sur la commode à la tête de mon lit. Un message attira mon attention. Il s’agissait en fait d’un message reçu via Facebook de la part de Lau. C’est une fille à qui je parlais – plutôt textais – il a deux ans sans pour autant avoir obtenu une rencontre avec elle.

«  Salut, je ne sais pas si tu te souviens de moi mais j’ai envie de reprendre contact avec toi »

Simple et direct. Je ne pouvais qu’agripper la perche qu’on venait de me tendre. C’est évident que je me souvenais d’elle. Elle était grande, un regard si profond, si sexually attractive. Ses lèvres de vrais aimants pour les miennes. Et des seins dans les lesquels on meurt d’envie de faire blublublu. Une top qui m’inspire poétiquement comme vous le voyez.

Aussi difficile de me faire dire oui par elle jadis, ça n’a pris que 30 minutes de discussion et j’étais déjà sous la douche pour finalement me diriger vers le Quartier Latin, là où elle m’attendait. La description que je vous ai donnée plus haut était amplifiée fois 10 en personne.

Nous sommes allés au St-Sulpice. Sur la terrasse, même s’il faisait froid, capuchon sur la tête, mains dans les manches. La chimie s’est installée l’instant d’un pichet.

Comme j’avais un truc important à vérifier sur mon portable, nous sommes allés dégriser au Presse Café juste à coté où le Wi-Fi est gratuit. Elle s’est assise à coté de moi. De plus en plus collé. La main sur la cuisse. Sans gène. Comme si elle avait compris que ça cliquait. Elle a osé en quelques secondes ce qui habituellement me prend des heures à tenter.

Rendus à ma voiture, je lui ai ouvert la portière et je l’ai embrassée. La tension est montée durant la route jusqu’à chez elle. Lorsqu’elle a fermé la porte de son appartement, je l’ai plaquée contre le mur pour l’embrasser plus passionnément. Mes mains glissant le long de son corps.

En me tenant par ma veste, elle m’a entraîné dans son lit tout en continuant à m’embrasser. Je l’ai poussée dedans. Quelques vêtements furent lancés au sol. Ceux du haut. Jamais le premier soir qu’elle m’avait dit plus tôt, malheureusement. Je respecte ça.

Ça ne l’a pas empêché par contre, de m’inviter à monter à cheval sur elle pour m’offrir ce moment que nous, les hommes, aimons tant. Et non, nous n’avons pas écouté le hockey.

Vive les come-back!

D.

Y’a-t-il quelque chose dans l’air?

Je ne sais pas si c’est le printemps hâtif qui vous allume et qui vous donne des envies de flirter mesdames mais, c’est littéralement la saison des come-back. Et j’aime ça vraiment! Ça augure bien pour l’été à venir. En voici trois que j’ai à vous raconter sommairement et que j’élaborerai – peut-être – dans de futurs textes.

Lau

Je ne vous ai jamais parlé d’elle. Une belle grande brune avec les lèvres à faire rêver. Et je ne vous parle pas de sa poitrine si immense qu’on les confondrait avec des têtes. Ok, je l’admets, parfois mon choix de métaphore est douteux.

Donc, il y a deux ans, on se textait à outrance mais elle ne pouvait jamais me rencontrer prétextant divers rendez-vous ici et là. Et comme ma patience en matière de date est très limitée je lui avais donné son 4%. Elle m’a récrit, il y a quelques semaines sur Facebook. Et… je vous raconterai!

J.

Ah, cette J. C’est la championne des come-back. Je n’ai même plus assez de doigts pour tout me les rappeler. Chaque fois qu’on se dit adieu, on sait toujours que c’est simplement un au revoir. Un petit SMS. Et puis deux et puis mille. Et… je vous raconterai.

Sand.

La méchante is back. Je ne sais pas si c’est ce texte qui l’a inspirée mais en revenant du match de hockey j’avais un petit « On fait de quoi bientôt D? »

Ouais, tellement! J’aime me torturer… et elle me fait faire de si bons textes! Je vous raconterai aussi… je l’espère!

*****

Et vous… ça vous arrive de renouer avec un vieux contact trouvé sur Facebook? Ou de texté un petit « Allô » à une ancienne flamme pour voir ce qu’elle va dire?

D.

Le début n’est pas garant de la fin

Ouais ouais, ce soir je rentre dans le club en mode chacal! Ce soir dans le club ça va être bestial! C’est ça que je me chante à répétition sous la douche. Quelle belle chanson de Fatal Bazooka, non? Bon la suite ne s’applique pas à moi mais c’est une autre histoire.

Congé vendredi, pas le choix de sortir au Café Campus. Il y a quelque chose de mieux le jeudi soir quelque part? Non, je ne crois pas. Savonne les cheveux, deux fois, frotte dans tout les coins, trime le paquet… tout à coup, tsé! Au lieu de finir avec le savon fort qui pique, je mets du Axe bleu ben comme faut. Ça l’air que j’ai juste à frotter et les filles nous tournent autour tel des mouches autour d’une bouse.

Pardonnez-moi la métaphore douteuse. Oui, très douteuse. Bref, je sors en grand.

La soirée tant attendue débute d’une toute autre façon. Tout d’abord, la fille la plus jolie du groupe viens me voir… pour me demander si c’était moi qui avais sortie avec son amie. « Ouais pourquoi? » « Non rien, ahaha ». On va l’oublier. J’en convient c’était pas le coup du siècle cette fille-là, hein?

Plus tard, en pleine discussion, un type fortement éméché tiens une grosse poubelle dans ses mains. Tout se passe très vite mais la poubelle grossit de plus en plus pour finalement me rentrer dans la poitrine. Un coup de poubelle? Pourquoi moi? Je ne le saurai jamais. Sûrement à cause que j’espérais une soirée parfaite. C’est toujours comme ça.

Un bon Jack-Coke me remettra d’aplomb sans doute. Deux filles s’approchent de moi dans la file menant au bar.

- Allo, on te regarde et on voulait te dire que tu étais très beau.
- Ah, merci beaucoup, ne sachant pas trop quoi répondre et trouvant surtout qu’il y avait anguille sous roche.

Morsure arrive. Je lui raconte mon histoire des deux filles. Il se met a rire. Il les a envoyé me dire cela comme défi. Je te déteste tellement mon meilleur ami!

La barmaid s’approche de moi pour me demander ma commande.

- Wow tu sens vraiment bon, c’est quoi?
- Ah, c’est gentil, c’est du Axe… ça sent encore?
- Ben oui! Ça fait changement des autres clients qui sentent le swing! Ahah! Tu prends quoi à boire?

Et on a parlé toute la soirée comme ça! Avant de fermer sa caisse, l’impensable arriva. Elle sorti un papier.

- Alors, ton nom c’est quoi que je t’ajoute à Facebook?

De retour à la maison complètement fatigué, j’ouvre mon ordinateur et la page du célèbre site de socialisation. Une demande d’amitié en attente. La barmaid.

Sentir bon, je vous le dis, ça marche. Merci Axe, merci!

D.