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Dater via Facebook

Vous m’excuserez mes absences prolongées mais, que voulez-vous? Les dates ne courent pas les rues par les temps qui courent. Et non, je ne ferai pas un appel à tous pour que vous m’écriviez sur mon courriel dateurenserie@live.ca. Ça ferait bien trop désespéré, non? Et j’étais en fin de session intensif jusqu’à hier soir. Non mais UN cours. Ouf, pas facile!

Aujourd’hui, je répondrai à la question à laquelle vous vous poser tous j’en suis sure: Pouvons-nous flirter sur Facebook? Moi qui étais persuadé du contraire, force est de constater que oui!

Angecornu m’a parlé d’un petit groupe sur Facebook. Je suis célibataire (Qc). Alors je vais voir et je zieute les membres du groupe. Je tombe sur la jolie Colombienne. Je craque bien entendu car vous connaissez mon goût pour le multiculturisme.

Donc nous revoilà 2 mois plus tard, donc dimanche dernier. Elle a finalement accepté de me voir. En fait c’est elle qui m’a même proposé le dimanche. On a plutôt mal choisi notre journée. Une pas pire tempête sévi sur le Québec. Sur l’autoroute, ça roule pare-choc à pare-choc. Pour empirer la situation, je suis trois charrues qui déblayent l’autoroute. Impossible de les dépasser. Pouvez-vous bien me dire, quelles sont les chances que ce soit moi qui sois directement derrières elles. Pourquoi pas directement devant. Loi de Murphy encore. Je hais ce type et sa fichue loi qui ne fait que s’abattre sur moi!

J’arrive tout même le premier car elle aussi, a eu de la malchance sur la route. J’ai même eu le temps d’aller lire le journal au Tim Horton. Elle a stationnée sa voiture juste à coté de la mienne. Plus belle encore que ses photos. Souriante, des yeux magnifiques, très petite. Tellement latine. Vous auriez tous croqué dedans chers amis. Comme dans le fruit interdit.

Parce que les dimanche soirs de tempête nous limite un peu coté activité, nous avons opté pour le classique du restaurant. Et ensuite une bière. Je l’ai fait beaucoup parler. Technique FBI de Marc Boilard! C’est ça la clé messieurs. Montrez-vous intéressé!

Bref, pas de punchs comme ceux dont vous êtes habitués pour cette première rencontre. Pas de bec, pas de sexe. C’est La Rouquine qui va être fière de moi, hein? Simplement une rencontre normale.

Et si la normalité me faisait du bien pour une fois? La normalité fait des textes assez normaux aussi. Enfin, à suivre!…

D.

Flirt au Café Campus

On débute les vacances en force! Depuis une semaine, Jess est pas mal distante. Un projet n’attend pas l’autre et visiblement je n’en fait pas parti. Qu’à cela ne tienne, R, un nouveau dossier Réseau Contact s’est manifesté. Samedi dernier je devais sortir au Café Campus et je l’ai avisé de cette sortie. Par contre, elle sortait déjà dans un autre bar. Tant pis.

Cath, le fils du prof d’économie, Steve et moi sommes donc arrivés à 22h45 question de profiter des spéciaux. Ça me fait toujours bien rire de voir que certaines personnes, beaucoup trop pauvre, remplissent leur table du plus grand nombre de verres de bière à 1$ possible. Je n’ose même pas imaginer la température de leurs bières à 2h du matin. Bref, je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité.

Vous vous souvenez de ma belle serveuse. Elle se souvenait de moi. Elle m’a même payé des shooters sans que je lui demande. On se donne même des petits noms. Je pense que c’est dans la poche. Je n’ai pas osé renverser ma bière comme Marc Boilard le prescrit dans son billet. Mais est-ce vraiment éprouvée comme technique. J’aimerais une version barmaid svp!

Durant la soirée je reçois une bine, un petit coup sur l’épaule. Je me retourne. C’est R. Avec son petit mohawk, look tomboy. Vraiment jolie. Je balbutie un truc du genre:

- Hein… R!… Salut!
- Salut ça va!
- Ben ouais… tu n’allais pas à un autre bar?
- Ouais mais c’était nul alors…

Et là, présentation officielle de son amie à mes amis. Quelques shooters pour se détendre et se familiariser. Le fils du prof d’économie, un peu trop saoul s’est mis à lui poser des questions sur nous deux, sur son intérêt. On relaxe champion, on ne se connait presque pas! Et pour se connaître, rien de tel qu’une danse lascive. Comme la vie m’aime, le DJ a sélectionné pour l’occasion, Suavemente d’Elvis Crespo. J’ai pris R par la main.

- Viens t’en sur la piste de danse toi!
- Ok!

Pas de baiser. Juste des lèvres qui s’approchent. Qui se disent «je te veux, mais pas tout de suite». Je me suis vite rendu compte que j’avais une érection. J’ai détourné mon regard vers la petite-pas-jolie-en-sueur-habillée-trop-serré juste à côté de moi et tout était entré dans l’ordre.

À la fin de la soirée je suis allé la reconduire à son véhicule qui n’était pas garé bien loin. Devant sa voiture, elle parlait mais je ne l’écoutais pas. J’ai pris son visage dans mes mains et je l’ai embrassée.

Dring, dring!

- T’es où? On t’attend!
- Ouais, ouais, j’arrive! Désolé c’était mes amis… on se revoit?
- Ouais, j’aimerais ça!

D.

Une nuit bien courte

Mercredi, 19 août 2009.

Ça sent presque l’amour, hein? Moi aussi je sentais ça le lendemain matin. Ça sent meilleur qu’une chambre fermée où on a fait du sexe toute la nuit. Ben ce n’est pas parce que ça sent mauvais que ce n’est pas bon là! Faut toute vous expliquer.

Bref, cette odeur de perfection ne dure jamais bien longtemps. L’équilibre doit se former et c’est ce qui s’est passé lorsqu’elle m’a texté un truc qu’on a déjà tous entendu.

- Appelle-moi, faut qu’on se parle.

Traduction libre: Appelle moi que je te dompe.

Donc, je l’ai appelé. Elle m’a dit que j’avais l’air désespéré de me matcher (hâte serait plus le mot exact selon moi) et qu’elle trouvait ça un peu looser de se rencontrer sur internet. Ça surprend le lendemain d’une si belle nuit. Je patinais un peu à trouver une solution. Je ne me souviens même plus de ce que j’ai pu raconter, mais je l’ai convaincu que ne n’était pas si pire. Je trouve toujours les mots dans les situations critiques. Comme la fois où, saoul mort, j’avais traité une fille de pute et que ça c’était su. Le chum-date-mec-de-la-soirée-de-la-fille ne l’avait pas trouvé drôle. Je méritais une solide tape sur la gueule, mais bon menteur, je m’en était tiré qu’avec une bonne frousse. Ne jamais dire de méchancetés sur les autres, les mots ne vous sauverons pas toujours.

Me voilà donc à minuit en route vers chez elle. Et je travaille à 9h le lendemain. Comme preuve de non-désespoir, il se fait mieux. Une heure de route aller, une pour le retour il ne m’en reste que 7 pour avoir une soirée convenable, dormir, me laver et déjeuner. C’était le pire plan du monde moi qui aime ma nuit de 8 heures.

Elle revenait du travail et elle portait encore son kit d’infirmière. On est loin de l’infirmière de film porno. Le chandail manche courte aucunement décolleté, les pantalons appareillés et les running shoes. Ce n’est pas la robe courte et les talons hauts. Triste. Je l’ai attendu dans son lit pendant qu’elle se lavait. J’ai feint de dormir quand elle est revenue. Comique sans bon sens.

Une fille c’est magnifique quand elle combat pour ne pas que ça aille plus loin. Une fille qui a envie de s’envoyer en l’air mais par principe, refuse. Ça ne dure jamais bien longtemps. Il suffit de trouver et de travailler les points faibles. Mais elle est tenace la petite Jess. Elle n’a pas envie que je m’en sorte si aisément. Si bien qu’il a fallu que j’attende jusqu’à 4h30 du matin avant de planter mon drapeau et de crier victoire.

Et étrangement, je ne ressentais pas le besoin de partir. Marc Boilard, dans son dernier texte, nous dit que les filles doivent coucher avec le gars pour voir son intérêt. Je crois que le gars a aussi besoin de le faire pour connaître son propre intérêt envers une fille.

Et l’intérêt est là.

Je suis parti à 5h30 non pas parce que j’avais eu ce que je voulais mais parce que le soleil se levait. Bonjour la nuit de 3 heures!

D.

Communiquez avec le Dateur

C’est facile!

Depuis quelques semaines, mon adresse courriel est disponible sur le blogue. Je l’avais mis tout bonnement dans le but de recevoir quelques questions personnelles de lecteurs qui vivent des problèmes de flirt ou de tout ce que vous voudrez. Un genre de Marc Boilard bas de gamme (ou haut selon si vous l’aimez ou non. Mais moi je le respecte énormément et je n’essaye pas de lui prendre sa place. Mais je considère avoir un peu d’expérience donc prêt à aider!)

Il en fut tout autre. Je reçois plutôt des propositions de rencontres et sincèrement, j’adore ça. J’intrigue les gens malgré le fait que vous savez que je rencontre des filles comme d’autres changent leur bobettes. Soit aux deux jours. Vous voulez savoir qui je suis en vrai, quelle genre de personne se cache derrière D. « Si la Blogueuse Mystère l’a fait, pourquoi pas moi!« , que vous vous dites. Si j’avais cru que mon blogue m’aurait apporté des dates! Imaginez si je trouvais l’amour ici, je m’en rappellerais toute ma vie, n’est-ce pas romantique?

Pour rassurer les plus gênées d’entre vous, je préfère dater qu’écrire. Donc, si vous ne voulez pas que je parle de vous, je vais taire notre petite rencontre secrète! Et qui sait, ensuite? Alors, je réitère mon offre. Écrivez-moi! dateurenserie@live.fr ! J’accepte aussi vos jolies amies célibataires. L’été arrive, j’ai plein de temps pour moi! Je n’aimerais pas être obligé d’utiliser ce temps pour faire des sudoku ou m’occuper des tomates de ma voisine.

By the way, si vous voulez que je fasse un petit don à un organisme, il faudrait que vous soyez constant dans vos clics sur les publicités! Merci! Ça complète pour aujourd’hui!

D.

Cas problème: Se faire passer un Tadoussac

Samedi, je me réveille vers onze heure du matin. Pucké de ma veille parce que je n’ai presque pas fermé l’œil à cause que je tousse à m’époumoner et que j’ai sûrement pris trop de Red Bull pour rester concentré sur la route. Je me branche sur MSN et contre toute attente, C. me demande de faire un mini road trip. Ça tourne vraiment juste autour de ça avec elle. Enfin, direction Québec! J’accepte malgré mon état d’esprit douteux car je veux passer à l’acte j’aime Québec.

Je vais vous avouer que vous aviez une fois de plus raison en disant qu’un voyage en voiture était le meilleur moyen de connaître quelqu’un. Jamais je ne réussirais à l’endurer dans un voyage jusqu’à New-York, car j’ai eu du mal pour un voyage de deux heures seulement! Super gentille la fille, mais nous avons deux caractères tellement différents. Elle a tout vu et elle connait tout et c’est vraiment agaçant de rien pouvoir apprendre à personne. Pas que j’ai un complexe d’infériorité, mais je la soupçonne d’en avoir un de supériorité. Et un conseil d’ami, ne prêtez jamais votre voiture à quelqu’un que vous n’avez jamais vu conduire. Si je n’ai pas failli perdre la vie 10 fois c’est beau!

Deux heures et demie plus tard, à l’hôtel, j’avais tout oublié ces légers désagréments et je n’avais qu’une idée en tête. Besoin d’un dessin? Et non! Rien! Nada! Toutes mes tentatives ont littéralement échouées. « Tu t’attends à quoi là? » m’a-t-elle dit. Entre ça et une claque sur la gueule je prends la claque illico!

Marc Boilard appelle ça se faire passer un Tadoussac. En gros, il s’agit de partir loin (ex: Tadoussac) accompagné d’une fille avec laquelle tu crois avoir des chances sur le plan sexuel et qui, finalement, voulait juste se coller.

Et bien, je me suis fait passer pour un beau gros Ste-Foy hier! Extrêmement frustrant. Il me semblait que l’addition hôtel et vin égalait toujours sexe. Je ne pensais pas en arriver là, mais je crois que je vais devoir dire aux filles avant de les voir: « On va tu baiser ce soir?« .

D.