Tag Archives: Relations

Petit bonheur matinal

spooning

Toum, douloudoum, douloudoudoudoudoudoum, doudouloudoudoudoudoudoudoudoudoudou, toudou, toutouloudoudoum

L’alarme de mon cellulaire fait cette chanson. Si on peut appeler ça une chanson. C’est aussi agressant le de lire que de l’entendre. Sinon plus. Surtout à 5h45. Je ne suis pas dans mon petit lit simple. N est à coté de moi. C’est son lit en fait. Nous ne sommes pas chez des inconnus dont nous avons squatté le lit. Détrompez-vous.

Je dois quitter car j’ai prévue prendre le traversier de 6h30 pour retourner dans mon petit patelin gagner ma vie. Mais j’ai froid un peu. Je me tourne vers elle et je passe mon bras droit sous son oreiller et je l’enlace de mon bras gauche qu’elle agrippe instinctivement comme enfant le fait avec la jambe de sa mère. Mon torse se réchauffe petit à petit contre son dos brûlant.

Je replace l’alarme à 6h17. Je prendrai celui de 7 heures. Juste quelques minutes de plus dans ce bonheur matinal.

À et 17, pas une minute de plus, l’alarme militaire se refait entendre. Je vous éviterai les onomatopées agressants. Et pourquoi pas une petite demi-heure encore. Je ne serai pas en retard.

Son corps s’emboîte si bien dans mes bras. Sa chaleur est juste parfaite. Apaisante, enveloppante. Pourquoi ne pas en profiter un peu plus.

Et un autre 30 minutes, puis un autre, jusqu’à 8h20. Je me rhabille avec l’enthousiasme de quelqu’un qui s’en va travailler. Ses bras sont toujours placés comme s’ils tenaient mon bras.

- Bonne journée, lui dis-je en l’embrassant sur le front.
- Mmmm mmm, bafouilla-t-elle endormie en guise de « toi aussi ».

Et elle s’est retournée pour cacher sa tête dans son oreiller.

Maudite chanceuse.

D.

Méli-mélo du samedi

E

On ne s’est pas revu encore. Par contre, on s’envoie, je dirais… au moins 30 emails par jours. Elle fait refresh de son Hotmail aux 3 minutes et moi, j’appuie sur F9 aussi souvent pour rafraichir ma page question de voir s’il n’y aurait pas un E rouge signifiant qu’un nouveau message d’elle m’attend. On est cute, hein? Mais on est pas très productif au boulot par contre. À suivre… si tu veux! (Allez SVP, j’aimerais ça avoir de quoi à écrire sur toi!)

Morsure se met à bloguer

Lui qui se moquait de moi tous les jours avec mon blogue a décidé d’extérioriser ses trop-pleins du mépris de la société. Il le fait dans One Inglorious Bastard. J’aime déjà ça et il n’y a seulement que deux textes. Laissez-lui de bons commentaires. Il ne faut pas le dire mais il est un peu show-off. Alors il va aimer ça être populaire sur la toile. En plus, c’est le fun car j’aurai un ami pour aller dans un Blog-off… si jamais ça existe encore et que je décide de me pointer le bout du nez là! Sinon je pourrai toujours organiser des soirées Speed Dateur En Série. Copyright sur ça!

Y’a-t-il un crack informatique dans la salle?

Depuis quelques temps, mon blogue affiche par défaut le nombre 2 dans le post-it pour montrer le nombre de commentaires. Bien entendu, il y en a aucun. Lorsque vous en laissez, le nombre s’ajuste correctement. Mais pourquoi 2 pour commencer?

Vacances

Je suis en vacances à Go… 1-2-3 GO! Jusqu’au 17! Et oui La Criminologue… encore! C’est la vie! En passant, elle écrit un très bon blogue aussi, si vous aimez le milieu carcéral et les analyses des bas fonds humain.

Jon Lajoie

Je l’aime bien lui. Je vais le voir en show lundi justement avec Morsure et l’Obsédée au Metropolis. Si vous vous demandez de qui je parle, voici sa page!

Pis les dates D. dans tout ça?

Ouais ouais, j’y arrive. Ben il y E. qui m’intéresse pas mal. Mais elle m’a dit de ne pas me gêné de rencontrer d’autres filles car elle veut y aller tranquillement. Je sais que les filles disent souvent le contraire de leur pensée mais, pas elle. Bref, j’en ai peut-être une ce soir. Peut-être, j’ai dit, virez pas fou avec ça!

Tu n’as plus rien à dire?

Ben non! Bonne journée!

D.

Flash-back: Ma première blonde – Part III (2000)

Lorsqu’on est jeune et qu’on n’a pas d’expérience, on planifie le jour et presque l’heure de notre premier moment en intimité. C’est ce que ma blonde et moi s’étions dits. Ça faisait quand même trois semaines que nous étions un couple. Il était temps de connaître les joies du sexe. Mais pas l’acte au complet quand même. Il faut y aller molo. Pas avant trois mois. Ça me semblait un délais raisonnable, non?

- Dimanche après-midi, mon père ne sera pas là! Viens!
- Parfait oui!

Et je suis parti le dimanche après-midi, avec mon vélo 21 vitesses grip shift. J’étais à la mode avec mon vélo. Elle pouvait bien sortir avec moi. J’ai donc enclenché ma vitesse au maximum, celle qui force le plus mais qui me rend le plus vite. Quand le sexe nous prend par les sentiments.

Je suis arrivé chez elle après 30 longues minutes de bicycle après m’être fait dépasser par une horde de motocyclistes. Il m’en faudrait bien une. On est passé directement à la chambre. Notre temps est compté, pas une seconde à perdre.

Rappelez-vous de votre première fois. Pas trop habile, on touche, on goûte, on découvre. C’est vraiment formidable. Ce n’est pas l’extase mais c’est spécial et nouveau. On n’est pas exigeant, tout est bon car on ne connait rien d’autre.

À la fin de l’après-midi, j’ai du la laisser prendre son autobus qui la ramenait chez sa mère nouvellement déménagée à l’autre bout du monde pour moi à l’époque, soit environ 20 minutes de route.

Le vendredi suivant, alors qu’on devait se voir, je suis allé lui parler sur MIrc avec un enthousiasme sans borne.

- Allo mon amour!!!
- Allo…

Les trois petits points qui tuent… Trois petits points et c’est fini.

D.

Flash-back: Ma première blonde – Part II (2000)

Je suis en petite boule, recroquevillé sur moi-même. Il fait noir et j’ai vraiment peur. Je respire faiblement pour ne pas que l’ont m’entende. Je suis en jeans mais je ne porte pas de chandail. Je n’ai qu’un bas. Le reste de mon linge à été lancé à la hâte dans le garde-robe dans lequel je me cache. De l’autre coté de la porte, ma blonde sans chandail non plus, est sous ses draps et discute avec sa mère qui est arrivée beaucoup plus tôt que prévu.

Je fais quoi si elle m’entend et qu’elle me découvre dans ma cachette de fortune? Un sourire? Allô! Comment allez-vous belle-maman! C’est à grands coups de pied au derrière qu’elle m’aurait souhaité la bienvenue dans la famille! En plus, je commence à me tortiller… j’ai envie de pisser! Rien pour aider à mon problème! Faut pas que je bouge.

Elle est finalement partie. Je suis allé rejoindre celle qui fait battre mon coeur pour poursuivre là où on en était. Pour la première je touchais une fille. Des seins, son entrejambe. C’est beau des seins. Pas mal plus que dans Bleu Nuit à feu TQS. Moins gros mais on peut les toucher. Mais elle, elle ne me touchait pas. Elle avait 15 ans, c’est comprenable. J’avais envie par contre. J’imagine que c’est meilleur que de le faire soi-même. Champion Canadien de la masturbation chez les moins de 18 ans, j’avais quand même hâte qu’on s’occupe de moi.

Vers 1h du matin, j’ai dû partir. Mais pas question que je le fasse par la porte. Beaucoup trop risqué. Je ne voyais qu’une solution: aa petite fenêtre. De peine et de misère, à l’aide d’une chaise à roulette car elle était au sous-sol – risqué oufff – je me suis glissé par le petit espace. Non pas sans faire de bruit. Je me suis penché vers la fenêtre, elle est montée sur la chaise et on s’est embrassé.

- Je t’aime!
- Moi aussi, je t’aime!

La première neige avait déjà recouvert le gazon. C’était le soir des premières. Espérant que mes pas dans la neige soient recouvert au lendemain. Pour ma part, j’étais un homme. J’avais vu une fille nue et ce n’était pas aux danseuses! L’excitation beaucoup trop grande pour un homme de mon âge, j’ai marché en cow-boy tout le long de mon retour avec une sorte d’envie d’éjaculation agaçante.

Cow-boy agacé mais, cow-boy heureux.

D.