Dimanche, 16 août 2009.
Le réveil était un peu plus dur que celui de la veille. Je ne sais pas s’il était causé par le fait que ce n’est plus aussi facile de sortir deux soirs en ligne à 26 ans ou bien le 2h30 de route que j’anticipais. Sûrement un malheureux mélange des deux.
Tant qu’à être à Québec, aussi bien voir la Beauceronne. Faut savoir rentabiliser ses voyages. Je l’ai texté pour lui proposer d’aller à une plage dans son coin. Il faisait toujours soleil et probablement encore plus chaud. Elle m’a répondu oui et nous sommes allés au Lac Vert à Lévis. Les gens du coin doivent savoir ce dont je parle.
Je me disais qu’une fois dans l’eau je pourrais faire ce qui me plairait avec elle sans que personne nous voit. Faire l’amour en public tout en étant à l’abri des regards est le mix parfait pour les exhibitionnistes peureux comme moi.
Et bien non. Le Lac Vert est vraiment vert. Mais ce n’est pas l’eau qui est verte. Ce sont les reflets avec le fond qui causent cette couleur. C’est de l’eau de source, l’eau est aussi limpide que dans un verre d’eau. Je voyais mes pieds dans le fond.
Pour la discrétion, on repassera!
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Chanson du week-end
Discobitch avec C’est beau la petite bourgeoisie. Elle a joué les deux soirs… on a beau aimer ou pas – moi j’aime – elle reste dans la tête.
Le Palace
Le Palace est un club assez weird. Weird pour le gars aux toilettes qui t’offre du papier pour t’essuyer les mains. Je ne sais pas si c’est monnaie courante à Québec, mais ailleurs, non. Pour en ajouter, il nous offre des poushs de parfum. Le comble du quétaine. Et se retrouver à discuter parfum avec un gars dans les toilettes des hommes, c’est très… vous savez! Trop c’est comme pas assez. Définitivement mieux le Dagobert.
La blague du week-end
Toutes les blagues impliquant le Maire Labeaume. Ok, j’en ai peut-être un peu trop abusé alcool aidant. Le commis du Ashton ne la trouvait pas drôle.
Le retour
Tout le long du retour, j’ai rêvé à un cappucino glacé du Tim. Rendu à un Tim Hortons je fais la file qui était très longue. Avant de passer, j’apprends que la machine est brisée. J’opte pour une slush au dépanneur, mais il n’y a plus de couvert pour le format que j’ai choisi. Au diable, il fait trop chaud. Et bien deviné où s’est retrouvée la slush… Sur la route, toujours avec un couvert… ok?
Prochain texte: Une nouvelle venue…
D.
« Le Palace est un club assez weird. Weird pour le gars aux toilettes qui t’offre du papier pour t’essuyer les mains. »
Les clubs et restaurants branchés ont à peu près tous ça.
haha l’eau transparente a fucké tes affaires, aurais tu préféré des algues bleues haha
« un vert d’eau » Jeux de mot ou fautes d’orthographe? Je te laisse le bénéfice du doute loool
@Pierre-Luc: D’accord nomme moi en 10.
@Ju: Seulement si c’est opaque!
@AngeCornu: Le pire lapsus du monde! C’est corrigé!
@ Pierre-Luc: Le Palace, notamment par sa situation géographique dans un secteur industriel de Vânier, et également par ses promotions, ne peut pas être considéré comme un endroit branché.
@ D: On ne fait pas de blague sur Labeaume à Québec. On peut cependant y signer une pétition demandant au pape de le béatifier, exceptionnellement, de son vivant… Blaguer sur ce sujet, ça peut être dangereux pour sa santé…
Belle virée à Québec! De mon côté j’aime bien la toune « C’est beau la bourgeoisie », mais là tu m’apprends une chose : ça vient de commencer à jouer dans les bars ça? Disons que ça fait facilement plus d’un an que c’est sortie et que ça fait un bon petit bout que je ne l’écoute plus! Ça va être un joyeux come back dans mes oreilles quand je vais l’entendre à Montréal.
Et en ce qui concerne le fameux gars dans les toilettes…. je dois malheureusement donner raison à Pierre-Luc. Bon je ne vais pas toujours dans les toilettes des bars que je fréquente mais c’est une plaie qui semble se répendre de plus en plus. Personnellement je l’ai vu au Club Opera et bar Le Rouge. Pas nécessairement les endroits les plus classes et tu dois sûrement retrouver ces Gentlemens dans les toilettes des Buenanotte et compagnie…. Et là tu me dis que cette plaie (à qui on doit donner du pourboire!) se répend à Québec? Ark! Non mais on est capable de se servir d’un sèche-main électrique les gars? Parce que c’est seulement les gars qui ont hérité de ce vendeur d’essuie-tout endimanché dans leur toilette. Ah oui en passant, celui que j’ai vu au Club Opera vendait aussi : des condoms, du parfums, de la gomme, du rince-bouche, des peignes et des grignotines (!?!?)
Un autre moyen pour donner un côté « chic » à son bar et y faire entrer de l’argent!
« C’est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne!! » *à chanter avec un gros accent fake anglais de préférence*
@Queb: Je dois avouer que je ne vais pas dans ce genre de club. Et je trouve ça bien dommage… la génération d’aujourd’hui à besoin de se la jouer glamour. Sortir en habit propre, en robe. Louer la limo. Boire du champagne. Et maintenant se faire servir au toilettes.
Je me rappelle par contre du temps ou on pouvait fumer dans les bars, qu’il y avait des vendeur dans les toilettes… j’avais vu ça au Loft et au Bourbon street. C’était genre des cigares ou des paquets de gommes.